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Actuellement à l'antenne

Main arrachée, accusations de violences sexuelles… La police face aux «fake news» des réseaux sociaux

Des policiers à Nîmes. [Florence Demeusy / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP]

Des images qui semblent mettre en cause les forces de l'ordre circulent sur les réseaux sociaux, en parallèle de la mobilisation des lycéens. Si 24 enquêtes ont été ouvertes et confiées à l’IGPN, la police des polices, les policiers restent confiants car selon eux, bon nombre d’entre elles relèvent de la "fake news".

Dans le contexte de la mobilisation lycéenne, la semaine dernière a été marquée par plusieurs images dont ont dû se défendre les forces de l’ordre. Vingt-quatre enquêtes ont été ouvertes et confiées à l’IGPN, la police des polices. Mais les policiers sont confiants car selon eux, bon nombre d’entre elles relèvent de la "fake news".

À Lens, le tir considéré par la justice comme réglementaire

Les images ont beau être impressionnantes, elles ne montrent pas systématiquement une faute de la police. L’enquête ouverte après la main arrachée d’un lycéen à Lens semble tourner en faveur des policiers. L’adolescent s’est bien penché pour ramasser la grenade, selon le parquet. Le tir est considéré par la justice comme règlementaire.

Une version contestée par la victime qui a porté plainte. "La plupart des plaintes seront classées sans suite pour absence d’infraction", veut croire un policier.

Une lycéenne dément avoir été victime de violences sexuelles

C’est déjà le cas pour une autre scène très relayée sur les réseaux sociaux où l’on voit un policier interpeller de façon musclée une lycéenne. Bon nombre de députés LFI ont crié aux violences sexuelles. Il n’en est rien, la lycéenne, elle-même, a démenti ces fausses accusations. Le policier, lui, a porté plainte pour diffamation.

Une autre femme âgée de 31 ans a porté plainte contre un policier qu’elle accuse de lui avoir caressé l’entrejambe lors d’un blocus, sans toutefois être capable d’identifier le fonctionnaire en question, ni fournir quelconque vidéo pour appuyer ses allégations.