Alors qu'il avait annoncé que trois parcs d'attractions verraient le jour près de Paris, Emmanuel Macron se heurte (déjà) à plusieurs difficultés, entre problèmes de licence ou de financement.
Le méga projet de parcs d’attractions annoncé par Emmanuel Macron près de Paris est-il déjà en train de dérailler ? Le doute est permis. Les détenteurs des droits de Dragon Ball assurent n’avoir donné aucun accord pour un parc en France. Le 24 août, le chef de l’État était pourtant catégorique : "À Cergy-Pontoise, trois parcs à thème vont voir le jour. Six milliards d’euros d’investissements. 22.000 emplois créés."
Plusieurs incertitudes
Le Président se disait même "très fier de cette réussite", mais dix jours plus tard, Toei Animation et les autres ayants droit de Dragon Ball ont fait exploser le ballon de baudruche. Et ce n’est même pas la seule incertitude.
Qiddiya Investment Company, la société saoudienne qui porte le projet, dit seulement avoir signé avec la France un protocole d’accord pour explorer son développement. Quant au financement, le tour de table doit encore être complété.
Autrement dit : pas de licence Dragon Ball, pas de financement totalement bouclé, et un projet encore très loin de sortir de terre. Une fois encore, à l’Élysée, l’annonce semble avoir pris beaucoup d’avance sur la réalité.