Coordinateur de la visite du pape Léon XIV à Paris, le général Hervé Wattecamps attribue une partie de la réussite de l'événement à des principes hérités de son parcours militaire. Invité d'Europe 1, il a expliqué comment la préparation opérationnelle et l'autonomie laissée aux équipes de terrain ont permis de gérer un rassemblement de grande ampleur.
L'organisation d'un tel événement repose d'abord sur l'anticipation. Si la visite du pape Léon XIV en France a été une franche réussite, c'est avant tout grâce au travail en amont réalisé par les organisateurs, et notamment l'armée. "C'est l'étude de cas complexes avant la mission qu'on prépare pour essayer d'être plus naturellement plus adapté aux situations nouvelles", explique le général Hervé Wattecamps, coordinateur de la visite pape au micro de Dimitri Palvlenko.
Sur Europe 1, il met également en avant un principe qu'il juge central : la subsidiarité. "Au combat, le chef sur le terrain décide et il est pas sous contingence d'échelons supérieurs, même s'il y a une hiérarchie bien évidemment", explique-t-il. D'après lui, cette organisation permet aux responsables présents sur le terrain de réagir rapidement aux situations imprévues tout en conservant une chaîne de commandement claire. "La force de cette réussite, c'est la subsidiarité", affirme-t-il, estimant que cette méthode a contribué au bon déroulement de la visite de Léon XIV dans la capitale.