La cagnotte pour Anatole, atteint d'une tumeur cérébrale, dépasse l'objectif fixé : "On est profondément émus", confie son père

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Fabrice Donguy avait appelé aux dons, jeudi sur Europe 1, pour permettre à Anatole, son fils atteint d'une tumeur cérébrale, de participer à une étude expérimentale aux États-Unis. Vendredi, au micro de Nikos Aliagas, il s'est dit très touché par l'élan de générosité des auditeurs.
TÉMOIGNAGE

"On pensait toucher un cercle restreint de personnes, des amis, des 'amis d'amis'. Là, ça dépasse nos espérances". Vendredi, au micro de Nikos Aliagas sur Europe 1, Fabrice Donguy, ce père de famille qui avait appelé aux dons la veille, à ce même micro, pour donner à son fils un nouvel espoir de guérison, n'a pas caché son émotion.

Les 65.000 euros dépassés jeudi. Depuis mai, Anatole, 8 ans, souffre d'une tumeur cérébrale qui ne cesse de grossir malgré les différents traitements reçus. Selon ses parents, seule une étude expérimentale à Houston, au Texas, pourrait freiner sa progression. Pour aider à financer sa prise en charge aux États-Unis, ils ont ainsi lancé un appel aux dons sur Internet. Jeudi, les 65.000 euros espérés ont été atteints et dépassés à la mi-journée. Vendredi matin, la cagnotte affichait plus de 90.000 euros. 

>> De 7h à 9h, c'est deux heures d'info avec Nikos Aliagas sur Europe 1. Retrouvez le replay ici

"On va de l'avant". "C'est formidable. On est profondément émus par l'élan de générosité que notre histoire a pu susciter", confie Fabrice Donguy vendredi matin. "On peut voir que les gens continuent à donner, c'est extraordinaire, car on sait que les frais s'élèveront à plus que la première estimation. On ne remerciera jamais assez toutes les personnes qui nous soutiennent et tous les auditeurs d'Europe 1 de leurs dons, de leurs messages d'encouragement", insiste-t-il, avant d'ajouter : "Le premier objectif est atteint. C'est un long chemin. Maintenant, on va de l'avant".

Pour continuer à participer à la cagnotte pour Anatole, vous pouvez cliquer sur ce lien, ou vous rendre sur la page Facebook dédiée

Europe 1
Par Clémence Olivier