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Clubs de sport : «Les gens travaillent chez nous, passent la journée, font leur sport», affirme le patron du groupe Masada

Club de sport : «Les gens travaillent chez nous, passent la journée, font leur sport», affirme le patron de Masada [La France Bouge / Europe 1]

La pandémie de Covid-19 et les divers confinements ont mis à mal de nombreux secteurs d'activités, dont les chaînes de salles de sport. Six ans après, ces lieux consacrés à la culture physique se sont modernisés pour retrouver une clientèle d'habitués plus diverse qu'avant, comme l'explique Arthur Benzaquen, président du Groupe Masada, au micro de La France bouge. 

Le coronavirus a eu de lourdes conséquences économiques sur de nombreux secteurs d'activité. L'un des plus touchés a été celui des salles de sport, dépendant de la venue des abonnés. Une clientèle restée enfermée chez elle en raison des confinements. Presque sept ans après, le secteur s'est modernisé grâce à des investissements importants. 

"On a créé cet endroit pour qu'on s'y sente bien"

C'est le cas du Ken Club, géré par le groupe Masada, qui a connu quatre ans de travaux pour un investissement de "20 millions d'euros", explique Arthur Benzaquen, président du Groupe Masada, au micro de La France bouge sur Europe 1. 

Un investissement qui est rentable car "on est dans une activité avec une très forte croissance". Ken Club est, en plus d'une salle de sport, devenu un lieu de vie aussi bien professionnel que personnel. 

"Les gens travaillent chez nous, passent la journée, font leur sport, organisent leurs rendez-vous. On a créé un petit peu cet endroit où on s'y sent bien, où l'on aime recevoir. L'activité fonctionne à merveille", déclare Arthur Benzaquen au micro d'Elisabeth Assayag.