Christophe Michalak : "C'est un sacrilège de faire un croissant allégé !"

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Le pâtissier Christophe Michalak explique chez Anne Roumanoff pourquoi il est contre le principe des gâteaux allégés.
INTERVIEW

C'est un dilemme sans solution. Beaucoup aimeraient profiter de la richesse des bonnes pâtisseries qu'offre la cuisine française, sans sacrifier leur ligne. Est-il possible de concilier les deux ? Pas si simple pour le pâtissier Christophe Michalak, comme il l'a expliqué vendredi chez Anne Roumanoff.

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Les fondamentaux de la pâtisserie sont le lait, la crème, le beurre, le sucre, le chocolat

Pour garder la ligne, "ce qui est important, c'est de savoir manger - équilibré - à des horaires précis", indique Christophe Michalak. Le chef pâtissier est bien placé pour le savoir, lui qui évolue dans le monde de la cuisine depuis plusieurs années et qui doit donc veiller à la manière dont il goûte ses créations.

Interrogé au sujet des pâtisseries allégées, il est intransigeant. "Pendant très longtemps, j'ai essayé de faire des gâteaux très, très peu sucrés, un Paris-Brest par exemple. Il était sympa, il était bon et il était joli. Mais je me suis rendu compte que je préférais goûter une petite part de Paris-Brest 'normal' et avoir une grande émotion", confie Christophe Michalak.

Ne parlez donc pas d'éclair en chocolat allégé ou autres pâtisseries du même genre à l'intéressé. "C'est un sacrilège de faire un croissant allégé !", lance le chef cuisinier sourire aux lèvres. "Les fondamentaux de la pâtisserie sont le lait, la crème, le beurre, le sucre, le chocolat", rappelle-t-il. "Il vaut mieux manger une bonne pâtisserie à un moment donné de la journée, plutôt que dix moins bonnes."

Europe 1
Par Europe1.fr