Aller au contenu principal
Actuellement à l'antenne

«Ça révèle le tiers-mondisme français» : Arthur de Watrigant dénonce les manquements de l’Hexagone face aux fortes chaleurs

Invité de l'émission Eliot Deval et vous, ce vendredi 19 juin, Arthur de Watrigant a dénoncé le manque de préparation de la France face à la vague de chaleur qui touche le pays. [Europe 1 ]

Invité de l'émission Eliot Deval et vous, ce vendredi 19 juin, Arthur de Watrigant a dénoncé le manque de préparation de la France face à la vague de chaleur qui touche le pays. Le directeur de l’information de "L’Incorrect" estime que la canicule révèle une nouvelle fois le mauvais état de certaines infrastructures françaises.

Alors qu’une vague de chaleur touche une majeure partie du pays, Arthur de Watrigant a dénoncé, ce vendredi 19 juin dans Eliot Deval et vous, l’état de certaines infrastructures françaises face aux épisodes caniculaires

Le directeur de l’information de L’Incorrect a estimé que ces événements mettaient en lumière les fragilités du pays. "Le problème de ces événements comme la canicule ou autre, c’est qu’à chaque fois ça révèle le tiers-mondisme français", a-t-il déclaré. Arthur de Watrigant a pointé le manque de préparation de la France face aux vagues de chaleur, alors qu’une canicule touche actuellement une large partie du territoire. 

Le directeur de l’information de L’Incorrect a notamment dénoncé le regard encore très négatif porté sur la climatisation en France. "Vous demandez à la majorité des Français, ils vous diront, parce qu’ils ont été allaités à ça à perfusion haute dose, que ça troue la couche d’ozone, que ça consomme beaucoup d’électricité", a-t-il regretté. 

«Les structures françaises sont en très mauvais état» 

Mais pour Arthur de Watrigant, ces épisodes de chaleur révèlent surtout, à chaque fois, l’état dégradé de certaines infrastructures. "Dès qu’il y a un problème, on dit : 'Finalement, les structures françaises sont en très mauvais état'", a-t-il poursuivi. Il cite notamment les Ehpad, les hôpitaux ou encore les écoles, "c’est-à-dire les personnes a priori les plus fragiles qu’on doit protéger, qu’on ne protège pas". 

Selon lui, la France redécouvre régulièrement ces fragilités lors des périodes de crise, avant que le sujet ne disparaisse du débat public. "Une actu chassant l’autre, d’ici deux semaines, peut-être deux jours, si une autre actu arrive, on n’en reparlera plus et puis on passera à autre chose", a conclu Arthur de Watrigant, ce vendredi 19 juin.