"Emmanuel Macron est toujours du côté qui consiste à taper sur la police", a dénoncé mercredi Marine Le Pen alors que l'exécutif a annoncé la suspension de l'usage des grenades assourdissantes, sur fond de mobilisation lycéenne.
"Emmanuel Macron est toujours du côté qui consiste à taper sur la police", a dénoncé mercredi Marine Le Pen alors que l'exécutif a annoncé la suspension de l'usage des grenades assourdissantes pour le mouvement lycéen après notamment qu'un manifestant de 15 ans a eu la main arrachée.
"Clairement, moi, je considère que les forces de l'ordre font leur travail", dans "des conditions qui sont difficiles", a ajouté la candidate du RN à la présidentielle en marge d'un déplacement au sommet de l'élevage en Auvergne. "Au cours de ces deux mandats, (le chef de l'Etat) a très souvent mis en cause la police. Il a très souvent exprimé son désamour à l'égard de nos forces de l'ordre", a encore accusé Marine Le Pen.
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