Invitée ce mercredi 11 mars de "La Grande interview Europe 1 - CNews de Laurence Ferrari", l'eurodéputée Reconquête et candidate à la mairie de Paris, Sarah Knafo, a déclaré que ses résultats, lors des derniers sondages, combinés à ceux de Rachida Dati permettraient d'écraser la gauche lors des élections municipales.
Invitée ce mercredi 11 mars sur Europe 1, l’eurodéputée Reconquête et candidate à la mairie de ParisSarah Knafo a réaffirmé sa stratégie pour les municipales : rassembler les électeurs de droite afin de l’emporter face à la gauche.
L'eurodéputée a pris le temps de rappeler qu'elle était une candidate "transparente", assurant ne pas avoir eu de discussions privées avec ses concurrents. "Tout ce que je dis, je le dis sur la place publique", insiste-t-elle, appelant les électeurs à ne pas attendre les tractations d’entre-deux-tours pour faire leur choix.
Sarah Knafo met en avant la nécessité d’une "union des droites"
"L’électeur ne peut pas attendre le soir du premier tour. Il doit voter le matin et il a besoin d’une certitude. Moi, j’offre cette certitude", affirme-t-elle. Sarah Knafo met en avant la nécessité d’une "union des droites", qu’elle considère comme "la seule voie qui permet de l’emporter". Elle assure qu’elle tendra la main à Rachida Dati et aux autres candidats dès le soir du premier tour, qu’elle arrive en tête ou en deuxième position.
"Que je sois première ou deuxième, je proposerai la même chose : un accord, une fusion, un accord sur un programme. Il faut battre la gauche", martèle-t-elle. Pour appuyer son argumentaire, la candidate évoque un sondage IFOP testant une liste de fusion avec la maire du 7e arrondissement. "À nous deux, on écrase la gauche. Si on s’allie, on devient imbattables", avance-t-elle, accusant les responsables de gauche de chercher à empêcher ce rapprochement.
Sur le fond, Sarah Knafo estime se distinguer nettement de ses concurrents par ses propositions fiscales. "Je suis la seule candidate à proposer des baisses d’impôts", affirme-t-elle, dénonçant une forme de "statu quo dans le déclin" chez ses adversaires. Elle promet notamment de "diviser par deux la taxe foncière" ainsi que les taxes pesant sur les locataires, comme la taxe d’enlèvement des ordures ménagères ou la taxe de balayage.