Aller au contenu principal
Actuellement à l'antenne

Mort de Quentin : Macron «se préoccupe de la situation», appelle à éviter «tout engrenage de violence»

Après la mort de Quentin, Emmanuel Macron «se préoccupe de la situation» [Ludovic MARIN / AFP]

En voyage en Inde, Emmanuel Macron s'est "préoccupé de la situation" créée par la mort du militant nationaliste Quentin Deranque et appelle à éviter "tout engrenage de la violence", a indiqué ce jeudi matin son entourage. 

Emmanuel Macron "se préoccupe de la situation" créée par la mort du militant nationaliste Quentin Deranque et appelle, comme la famille, à éviter "tout engrenage de la violence", indique-t-on jeudi dans son entourage.

"Le président de la République se préoccupe évidemment de la situation, qu'il suit de près", précise-t-on de même source, alors que le chef de l'Etat est en visite en Inde depuis lundi soir. "Il faut éviter tout engrenage de violence", ajoute-t-on.

Les parents de Quentin appellent "au calme"

Emmanuel Macron participe à un sommet sur l'intelligence artificielle jeudi à New Delhi, après une séquence bilatérale mardi et mercredi au côté du Premier ministre indien Narendra Modi. Il doit rejoindre Paris dans la soirée.

Les parents du jeune militant nationaliste agressé et tué à Lyon ont eux aussi appelé au "calme et à la retenue", alors que le débat politique s'enflamme sur la responsabilité de groupes de l'ultragauche et de LFI, a indiqué jeudi leur avocat, Fabien Rajon, sur RTL.

LFI refuse d'exclure Raphaël Arnault de l'Assemblée nationale

La pression s'intensifie sur le parti de Jean-Luc Mélenchon, appelé par le gouvernement à exclure de son groupe à l'Assemblée le député LFI Raphaël Arnault, dont deux assistants parlementaires ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête judiciaire.

Le patron de LR Bruno Retailleau a pour sa part exigé la démission du député, tout en appelant à ne pas voter aux municipales pour des listes avec Insoumis.

Raphaël Arnault ne sera "certainement pas" suspendu ou exclu du groupe LFI à l'Assemblée nationale, a déclaré jeudi coordinateur du mouvement Manuel Bompard.