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Mobilisation lycéenne : «Je n’ai pas peur de LFI et je condamne l’expression 'la police tue'», clame Jérôme Guedj

Invité de La Grande Interview ce lundi sur Europe 1, le député socialiste de l’Essonne Jérôme Guedj condamne fermement les violences et les pillages survenus depuis le 17 octobre. Il dénonce également les discours de La France insoumise sur la police, estimant que la stigmatisation n’a pas sa place dans le débat public.

Depuis le 17 octobre, l’exécutif fustige l’ultragauche. Lors de la mobilisation des lycéens, les forces de l’ordre et de nombreux commerces ont été pris pour cible par les casseurs. Depuis le début du mouvement, plus de 1.000 policiers et gendarmes ont été blessés et des milliers de commerces ont été vandalisés. Pour Jérôme Guedj, député PS de l’Essonne et invité de La Grande Interview ce lundi, "il n’y a aucune sympathie" pour ces pilleurs.

"Ces gens-là abîment la revendication que les lycéens souhaitent porter ou que le mouvement social souhaite porter. Donc, moi, les choses sont claires : je n’ai aucune sympathie, je condamne, je méprise, je déteste ceux qui viennent casser du flic", a-t-il taclé.

"Ces gens-là sont des débiles"

Au micro de Laurence Ferrari, il assure avoir une "totale solidarité à chaque fois qu’un policier est pris à partie". "Ces gens-là sont des débiles. Ce sont des casseurs, des pilleurs, des délinquants, parce que c’est comme ça que ça s’appelle, et donc je n’ai pas d’état d’âme", a-t-il clamé.

Par ailleurs, Jérôme Guedj condamne également La France insoumise (LFI), dont les représentants martèlent quotidiennement que "la police tue". "Je n’ai pas peur de LFI et je condamne l’expression 'la police tue', parce que je condamne tous les amalgames dans le débat public. Et surtout, je condamne la stigmatisation", insiste le député socialiste.

Pour ce dernier, "on a besoin de police dans ce pays et on a besoin d’une police républicaine". Concernant les pillages du 17 octobre, Jérôme Guedj estime que "des violences de cette nature n’ont pas leur place dans la société".