Après une journée de manifestation et de violences, Emmanuel Macron a pris la parole pour affirmer que les responsables seront "poursuivis et punis" et qu'il n'y a "aucune place pour la violence dans notre République".
Emmanuel Macron a déclaré samedi soir que ceux qui ont "cassé" et "pillé" lors des manifestations seraient "poursuivis et punis" et que le pays ferait "bloc face aux semeurs de chaos qui ne cherchent qu'à abattre nos institutions".
"Aucune place pour la violence dans notre République. Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu'à nos mairies, seront poursuivis et punis", a écrit le président français sur X.
"Nous ne nous laisserons pas intimider"
"Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu'à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire", a-t-il ajouté.
Le chef de l'État a par ailleurs dit le "soutien de la Nation aux forces de l'ordre, garantes du droit à manifester". Le Premier ministre Sébastien Lecornu a aussi apporté samedi "tout" son soutien aux forces de l'ordre "qui ont affronté une violence d'une extrême intensité" en marge des manifestations du 17 octobre.
Le chef du gouvernement a également mis en garde, dans une allusion à LFI, ceux qui veulent faire des violences en marge des manifestations du 17 octobre "un tour de chauffe" avant l'élection présidentielle.
"Nous ne nous laisserons pas intimider", "personne n'imposera son agenda politique par la violence", a-t-il martelé, dans une allusion au parti de la gauche radicale La France insoumise et à son candidat à l'élection présidentielle de 2027, Jean-Luc Mélenchon.