Invitée de "La France en colère" présentée par Laurence Ferrari ce dimanche 25 octobre, Edwige Diaz a souligné que Marine Le Pen entendait se placer au-delà du traditionnel clivage entre la droite et la gauche.
Ce dimanche 25 octobre, Marine Le Pen a prononcé son premier grand discours de campagne, à l'ocassion du congrès du RN à Orléans. "Je ne suis ni l'aile droite ni l'aile gauche, mais je suis l'oiseau", a-t-elle notamment déclaré. "Ca a beaucoup fait parler, mais en tout cas c'est vraiment ce qui l'a caractérise", a commenté Edwige Diaz, présidente du groupe RN-UDR au Sénat, au micro de Laurence Ferrari.
"Nous, nous travaillons avec la base. Nous le disons depuis des années, nous tendons la main aux patriotes", a-t-elle affirmé. Une stratégie payante, selon elle, puisqu’elle a permis de rallier des sympathisants de tous les horizons.
"J'avais fait les calculs sur le nombre de députés (RN) qu'il y a à l'Assemblée nationale, nous sommes environ un quart à venir des LR. Ça veut dire qu'il y une perte de vitesse chez les élus de droite qui se retrouvent aujourd'hui au sein du Rassemblement national et nous sommes aussi une force très attractive pour les patriotes de gauche", a-t-elle assuré.