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«Je suis rassuré» : à Toulouse, les patrons soulagés par la réélection du divers droite Jean-Luc Moudenc

[Ed JONES / AFP]

Quelques jours après la victoire du maire sortant à Toulouse face au candidat insoumis, les patrons et autres entrepreneurs de la ville rose se disent soulagés par les résultats. Tous craignaient une hausse des taxes et la remise en cause de la LGV si la mairie passait sous pavillon insoumis. 

Et à la fin, c'est le maire sortant qui l'emporte. Ce dimanche à Toulouse, le maire divers droite Jean-Luc Moudenc s'est imposé face au candidat LFI François Piquemal, derrière lequel la gauche s'est rassemblée pour tenter de conquérir la ville rose. 

Une bonne nouvelle pour les entrepreneurs de la commune, pôle majeur de l'industrie aéronautique. Dans son usine en périphérie de Toulouse, Gilles a le sourire. Après une campagne municipale remplie d'incertitudes, la victoire de Jean-Luc Moudenc lui permet de retrouver un petit peu de sérénité. "On n'aime pas l'incertitude dans l'industrie, donc on préfère une personne qu'on connaît à un inconnu", explique-t-il au micro d'Europe 1. 

"On avait pas besoin d'une nouvelle période de flou"

"On le connaît, on ne peut pas dire qu'il soit contre l'entreprise, donc je suis rassuré", poursuit-il. Une victoire aussi saluée par ce gérant de pharmacie qui craignait plus que tout une arrivée des insoumis à la mairie. "LFI aurait été une très mauvaise nouvelle pour nous en termes de contribution fiscale des entreprises. Ça aurait été forcément une hausse. Or, on a déjà traversé la hausse des prix de l'énergie, donc on n'avait pas besoin d'une nouvelle période de flou pour nous".

Dans l'un de ces restaurants toulousains qui jouxte le Capitole, Thomas retient lui sur tout la fin de la menace que faisait peser François Piquemal sur le projet de ligne ferroviaire à grande vitesse. "Pour l'attractivité toulousaine, l'arrivée de la LGV, c'est rassurant. On cherchait à avoir de l'attractivité pour nos collaborateurs, donc on était un peu dans la crainte de ce qui pouvait arriver derrière, puisqu'on manquait de visibilité". Une absence de visibilité désormais levé pour le plus grand bonheur des patrons toulousains.