Grégory assure qu'il fait partie des 80% des Français qui veulent avoir le dernier mot sur le Conseil constitutionnel, via un référendum. Mais cet auditeur d"'Eliot Deval et vous" précise que le résultat doit être respecté.
Le fantôme du référendum de 2005 le hante encore. Grégory fait partie de ces 80% de Français qui veulent avoir le dernier mot, via un référendum, en cas de censure d’une loi par le Conseil constitutionnel. "Il y en a marre des censures, dès qu'il y a une loi qui est votée, qui semble bonne, d'un seul coup c'est censuré", juge cet auditeur d'Eliot Deval et vous.
Mais "à condition que ce soit respecté. Parce qu'en 2005, la majorité des Français avaient dit non" à la ratification d'un traité établissant une Constitution pour l'Europe. Une décision qui a été contournée via le traité de Lisbonne, en 2007, et ratifié par voie parlementaire en 2008 en France. Un manœuvre qui avait suscitée un émoi particulier au sein de la population française.