"Grand débat national" : "3.000 réunions publiques sont encore devant nous, laissons le temps du débat", réclame Sébastien Lecornu

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"Le grand débat est encore devant nous", martèle au micro d'Europe 1 Sébastien Lecornu, ministre chargé de son animation.
INTERVIEW

Faudra-t-il un référendum à l'issue du "grand débat national" ? Quelles mesures vont-elles en ressortir ? Avant de tirer des conclusions, "laissons le temps du débat", tempère mercredi Sébastien Lecornu, ministre des Collectivités territoriales, chargé d’assurer la bonne marche du "grand débat national", au micro d'Audrey Crespo-Mara.

"Le débat se déploie". "Le grand débat est encore devant nous. Ce sont des réunions organisées par les Français, pour des Français. Sur 4.000 réunions prévues, 1.000 sont passées, 3.000 sont encore à venir. C'est vous dire si le débat se déploie", martèle le ministre, invité d'Europe 1. "Les Français ont envie de débattre, et que l'on ne donne pas les résultats avant la fin", poursuit-il.

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Un référendum ? "Tout est sur la table". Quant à la question d'un éventuel référendum, Sébastien Lecornu l'assure : "La décision d'Emmanuel Macron n'est pas prise et je sais qu'il regardera tout ça avec attention à la fin du débat". Mais "le référendum est un outil, ce n'est pas une fin en soi. Tout est sur la table. Mais le référendum n'est pas non plus l'alpha et l'omega", conclut-il, répétant, à l'instar d'Emmanuel Macron : "Il n'y a pas de tabou".