Autoriser la GPA (gestation pour autrui) en France, c'est la bombe lâchée par Gabriel Attal. Le président de Renaissance veut faire voter ses adhérents sur la question afin de l'inscrire dans le programme du parti pour la présidentielle de 2027. Une décision surprise qui va à l'encontre de son parti.
"L’avis de l’opinion compte assez peu"
C’est une ligne rouge tracée par Emmanuel Macron depuis 2017. "Je suis contre l’autorisation de la GPA en France", martelait le président de la République. Selon lui, c’est une question de dignité humaine et de respect du corps de la femme, une position maintenue lors de la dernière présidentielle.
Les poids lourds de la Macronie, comme Édouard Philippe, Élisabeth Borneou Éric Dupond-Moretti y sont également farouchement opposés. Mais aujourd’hui, Gabriel Attal veut faire table rase. Une conviction personnelle très forte. "L’avis de l’opinion compte assez peu", justifie son entourage.
Reste à savoir si l’ancien Premier ministre réussira à faire plier son camp sur ce sujet. Car l’aile droite de la Macronie reste très hostile à la légalisation de la GPA.