"Le parrainage n’est pas un soutien : c’est permettre à quelqu’un de participer à la compétition. Imaginez que Marine Le Pen, Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon n’aient pas obtenu leurs parrainages en 2022 : cela aurait été un déni de démocratie. Aujourd’hui, la situation est différente : je suis moi-même dans la compétition. Et je confirme que les dérives de Jean-Luc Mélenchon, ces dernières années, sont anti-républicaines et néofascistes. Il a beaucoup changé. L’ancien notable de la bourgeoisie socialiste, laïcard, est passé du côté de l’islamo-gauchisme. Ses propos cautionnent l’antisémitisme : il y a eu tellement d’ambiguïtés. Ce n’est plus le même", a déploré David Lisnard.
"Je sais être patron et je pense qu’on a besoin de ça en France. Nous portons une espérance", assure @davidlisnard, candidat Nouvelle Energie à l'élection présidentielle, dans #ObjectifElysee2027 sur #Europe1 https://t.co/uQERwLoUZl
— Europe 1 (@Europe1) October 27, 2026
"Je n’avais pas cette vocation au départ. J’aime mon pays et j’ai voulu être maire de ma ville. Partout où je suis passé, nous avons baissé la dette et retrouvé des marges de manœuvre. Il y a un alignement entre ce que je dis, ce que je fais et ce que je suis. Je propose depuis des mois le moins mauvais des systèmes : une grande primaire ouverte. Une compétition pour sélectionner le candidat, éviter la division qui fait perdre, mais aussi la compromission. Quand on se bat pour être président de la République, on y met toutes ses tripes, toutes ses convictions et toute son âme pour son pays", a rapporté le candidat à l'élection présidentielle.
"Je suis parti d’une réalité, celle du terrain. C’est ce terrain que je veux faire gagner. J’étais hors des écrans radar médiatiques et des sondages. Je n’ai pas réponse à tout et je sais dire : "Je ne sais pas". En revanche, j’ai su être patron dans ma vie et je pense qu’aujourd’hui, on a besoin de cela en France : d’un patron et d’un élan collectif. Je vois trop de fonctionnaires auxquels on ne donne pas de sens dans leur mission et de salariés qui travaillent comme des dingues, mais que les patrons ne peuvent pas bien payer à cause d’un excès de charges et de contraintes. Ce gâchis, je ne l’accepte plus", a expliqué David Lisnard.
"J’y vais pour l’emporter, autrement je ne ferais pas tout cela. La seule chose qui puisse me faire peur, c’est que notre pays tombe dans la fatalité de l’échec et que mes enfants, pour qui je me bats, ne puissent pas vivre dans un pays sûr et prospère. Je pense qu’on ne peut pas se louper en 2027. J’essaie de porter une voix différente, qui vient de mon parcours de vie, de ce que je fais au quotidien et de mes rencontres sur le terrain", a rapporté le président de Nouvelle Energie.
"Pourquoi les Français me choisiraient-ils ? Pour retrouver le pouvoir, tout simplement. Notre système social, qui était merveilleux, a été conçu pour les Trente Glorieuses, à une époque où l’on faisait beaucoup d’enfants et où nous n’avions pas les défis écologique, démographique, numérique et démocratique auxquels nous faisons face aujourd’hui", a déclaré le candidat à l'élection présidentielle.
Après Bruno Retailleau et Marine Le Pen, c’est au tour de David Lisnard de répondre aux questions qui intéressent les Français. Ce mardi, le président de Nouvelle Énergie est l’invité d’"Objectif Elysée 2027", dès 21h, sur CNEWS et sur Europe 1.