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En direct«Objectif Elysée 2027» : «La société n’a plus à subventionner ceux qui la détruisent», assure David Lisnard

Après Bruno Retailleau et Marine Le Pen, c’est au tour de David Lisnard de répondre aux questions qui intéressent les Français. [Europe 1]
David Lisnard est l’invité de Laurence Ferrari pour un nouveau numéro d’«Objectif Élysée 2027» ce mardi 27 octobre à 21h sur CNEWS et Europe 1. Face à plusieurs intervenants, le président de Nouvelle Énergie détaillera son projet pour la prochaine élection présidentielle. Suivez notre direct.
Déclaration
Éducation : "Les nouveaux enseignants seraient recrutés comme contractuels", propose David Lisnard

"La gestion par établissement est beaucoup plus performante que la gestion centralisée. Elle permettrait notamment de redonner du sens aux missions et de réduire un absentéisme très élevé. Le financement resterait public et l’État conserverait son autorité sur un tronc commun d’enseignement. Mais l’argent devrait suivre le choix des parents et du chef d’établissement, tandis que les établissements pourraient recruter directement leurs enseignants. Les professeurs actuellement fonctionnaires auraient le choix de conserver leur statut ou de devenir contractuels, avec les avantages et les inconvénients que cela implique. En revanche, les nouveaux enseignants seraient recrutés comme contractuels", a proposé David Lisnard.

Déclaration
"Je ne propose pas un gel total des retraites, mais un gel des retraites de plus de 2200 euros", propose David Lisnard

"Je propose de supprimer certaines prestations, de ne pas en indexer d’autres et de réduire les allocations non contributives versées aux étrangers, ce qui permettrait d’économiser deux à trois milliards d’euros dès la première année. Il ne s’agit pas également de geler toutes les retraites, mais celles qui dépassent 2 200 euros", a proposé l'actuel maire de Cannes.

Déclaration
Loi "casseurs-payeurs" : "La société n’a plus à subventionner ceux qui la détruisent", assure David Lisnard

"Si le responsable est solvable, il paie. S’il ne l’est pas, le montant des dégâts doit être déduit de ce qu’il reçoit de la société. Je ne vois pas en quoi cela serait contraire à un principe constitutionnel ou à l’État de droit. Cela s’appelle du bon sens. La société n’a plus à subventionner ceux qui la détruisent", a assuré le candidat à l'élection présidentielle.

Déclaration
David Lisnard : "J’appelle Éric Ciotti à me rejoindre et à se séparer du RN"

"Si le seul but dans la vie était d’aller avec ceux qui sont devant, j’aurais rejoint Emmanuel Macron il y a quelques années ou Marine Le Pen aujourd’hui. Le but d’une vie, c’est d’être aligné entre ce que l’on dit, ce que l’on fait et ce que l’on est. Le programme de l’UDR d’Éric Ciotti est très proche de ce que je défends, mais très éloigné de celui du RN. Sur l’économie, qu’on m’explique comment le RN compte relancer la prospérité et réduire les dépenses avec son projet sur les retraites. Je n’y crois pas une seconde et je n’ai pas trouvé Marine Le Pen crédible sur les questions économiques et financières. J’appelle donc Éric Ciotti à me rejoindre et à se séparer du RN. J’appelle aussi ceux qui sont partis chez Emmanuel Macron à nous rejoindre", a martelé David Lisnard.

Déclaration
David Lisnard : "Je ne veux pas transformer la France, je veux m’occuper de l’État"

"Je ne veux pas transformer la France, je veux m’occuper de l’État. La France est très belle. Ce que je veux changer, c’est ce qui relève de l’État : un État qui s’occupe de moins de choses, mais qui s’occupe mieux de ses missions. Il ne doit pas m’expliquer la température de ma douche ni subventionner, dans un pays qui s’endette, la réparation des chaussettes ou des grille-pain", a rapporté David Lisnard.

Déclaration
David Lisnard : "Le rôle des parents, c’est d'éduquer et celui de l’école, c’est d'instruire"

"Il faut rappeler que le rôle des parents est d’éduquer et celui de l’école d’instruire. Évidemment, les deux sont liés : bien se tenir à l’école relève aussi de l’éducation et les parents transmettent des connaissances. Mais la première mission de l’école reste d’enseigner des savoirs, pas des "compétences", comme on le dit désormais", a insisté le président de l'Association des maires de France.

David Lisnard : "Il faut abaisser l’âge de la majorité pénale à 16 ans"

"En France, on parle toujours des textes, alors qu’il faut aussi parler de leur exécution. Dans une entreprise ou une mairie, on trace un cap, mais 95 % du temps est ensuite consacré à l’exécution. En politique nationale, il y a trop d’annonces, de séquences et de théâtre. La violence juvénile est aujourd’hui très grave et documentée. La sanction fait partie de l’éducation et doit être renforcée pour protéger la société. Lorsque des mineurs violents et multirécidivistes restent en liberté, ce n’est pas l’État de droit : c’est l’impuissance du droit face à la violence. Il faut revoir la justice pénale des mineurs, abaisser l’âge de la majorité pénale à 16 ans, réduire l’excuse de minorité de 50% à 20% et créer un réseau d’établissements disciplinaires réellement fermés. Les mots doivent retrouver un sens", a expliqué le maire de Cannes.

Déclaration
David Lisnard : "On doit pouvoir parler d'immigration comme un phénomène social"
Déclaration
"Cette extrême gauche empoisonne la tête de nos compatriotes d’origine étrangère, maghrébine ou algérienne", déplore le maire de Cannes

"Face à ces tactiques de débat, cette extrême gauche empoisonne la tête des enfants et de nos compatriotes d’origine étrangère, maghrébine ou algérienne. Elle veut les enfermer dans une posture victimaire. Beaucoup de nos compatriotes d’origine algérienne n’acceptent plus, je l’espère en tout cas, et certains me le disent, que le drapeau algérien soit utilisé dans toutes les manifestations. Les Algériens sont un peuple fier et ne devraient plus accepter d’être récupérés par cette extrême gauche", a déploré le président du parti Nouvelle Energie. 

Déclaration
David Lisnard : "Les victimes du 17 octobre dernier, c’étaient les commerçants pillés et agressés, pas les victimes de 1961"

"Je répondais à des questions sur l’incendie de l’hôtel de ville de Limoges et sur les pillages de commerçants. Une militante LFI m’a alors renvoyé à la répression de la manifestation de 1961. Mon "je m’en fous" ne concernait pas ce drame ni ses victimes, mais cet argumentaire qui consiste à détourner le débat et à vouloir justifier des exactions présentes en utilisant un événement du passé. Le passé doit être analysé et le devoir de mémoire a toute sa portée. Mais les victimes du 17 octobre dernier, c’étaient les commerçants pillés et agressés, pas les victimes de 1961. Je n’accepte plus cette rhétorique et cette inversion accusatoire que l’extrême gauche nous sert en permanence", a rappelé David Lisnard.

David Lisnard : "Le problème derrière Parcoursup, c’est ce mythe de l’absence de sélection"

"Je critique depuis longtemps la froideur algorithmique de Parcoursup. Mais Parcoursup est la victime expiatoire facile. Le problème, derrière, c’est ce mythe de l’absence de sélection. Comme on n’ose plus assumer la sélection, le concours ou le baccalauréat, que l’on donne à tout le monde, on a confié la sélection à un machin un peu obscur. La vraie question est de revenir sur le collège unique et de travailler sur l’orientation, en montrant qu’il existe plusieurs formes d’intelligence", a analysé le maire de Cannes.

Déclaration
David Lisnard : "Emmanuel Macron commente, maintenant, ce qu’il faut, c’est diriger l’État"

"Si je lui faisais confiance, je n’aurais pas eu le parcours politique que j’ai eu. Emmanuel Macron commente. Maintenant, ce qu’il faut, c’est diriger l’État et porter une espérance pour la jeunesse. On répète toute la journée à notre jeunesse que la planète est foutue et que faire un enfant serait un acte de pollution. On a laissé l’idéologie entrer dans l’éducation. Aimer les enfants, c’est aussi les aguerrir, leur montrer que la vie est une compétition et leur apprendre la frustration", a expliqué le président de l'Association des maires de France.

Déclaration
David Lisnard : "Demander aujourd’hui la démission d’Emmanuel Macron n’a plus aucun sens"

"C’est le même Emmanuel Macron qui disait que la police devait faire preuve d’empathie : il est perché. Le Premier ministre affirme que tout le monde pense à l’élection présidentielle, mais à cause de qui ? Après cette dissolution absurde, j’avais proposé qu’Emmanuel Macron annonce que, dès qu’une nouvelle dissolution serait possible, il démissionnerait afin de convoquer une élection présidentielle. Il se serait grandi dans une approche gaullienne. Mais demander aujourd’hui sa démission n’a plus aucun sens", a rapporté David Lisnard.

David Lisnard : "Cette extrême gauche est en train d’enfermer les individus dans des postures identitaires"

"Le racisme est une abjection : c’est juger quelqu’un non pas pour ce qu’il fait, mais pour ce qu’il est. C’est contraire à la tradition française, à l’esprit des Lumières et à l’universalisme républicain. Aujourd’hui, cette extrême gauche chaotique est en train d’enfermer les individus dans des postures identitaires. C’est extrêmement malsain. Elle voit partout des violences systémiques ou symboliques, mais ne voit ni la violence physique dans nos rues ni celle de ses propres propos et invectives", a déploré le candidat à l'élection présidentielle.

Déclaration
David Lisnard : "Cotiser moins pour gagner plus"

"Sur les salaires, nous allons baisser les cotisations : cotiser moins pour gagner plus. Il faut commencer, par exemple, par aligner la CSG sur les revenus d’activité sur celle des inactifs, en la faisant passer de 9,2 % à 6,6 %. Cela redonnerait immédiatement du salaire net à tous, sans augmenter le coût du travail ni nuire à l’emploi, à la compétitivité et à l’investissement", a analysé l'actuel maire de Cannes.

"Les dérives de Jean-Luc Mélenchon sont anti-républicaines", déplore David Lisnard

"Le parrainage n’est pas un soutien : c’est permettre à quelqu’un de participer à la compétition. Imaginez que Marine Le Pen, Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon n’aient pas obtenu leurs parrainages en 2022 : cela aurait été un déni de démocratie. Aujourd’hui, la situation est différente : je suis moi-même dans la compétition. Et je confirme que les dérives de Jean-Luc Mélenchon, ces dernières années, sont anti-républicaines et néofascistes. Il a beaucoup changé. L’ancien notable de la bourgeoisie socialiste, laïcard, est passé du côté de l’islamo-gauchisme. Ses propos cautionnent l’antisémitisme : il y a eu tellement d’ambiguïtés. Ce n’est plus le même", a déploré David Lisnard.

"Nous portons une espérance", estime David Lisnard
Déclaration
David Lisnard : "Je propose depuis des mois une grande primaire ouverte"

"Je n’avais pas cette vocation au départ. J’aime mon pays et j’ai voulu être maire de ma ville. Partout où je suis passé, nous avons baissé la dette et retrouvé des marges de manœuvre. Il y a un alignement entre ce que je dis, ce que je fais et ce que je suis. Je propose depuis des mois le moins mauvais des systèmes : une grande primaire ouverte. Une compétition pour sélectionner le candidat, éviter la division qui fait perdre, mais aussi la compromission. Quand on se bat pour être président de la République, on y met toutes ses tripes, toutes ses convictions et toute son âme pour son pays", a rapporté le candidat à l'élection présidentielle.

Déclaration
David Lisnard : "On a besoin d’un patron pour la France"

"Je suis parti d’une réalité, celle du terrain. C’est ce terrain que je veux faire gagner. J’étais hors des écrans radar médiatiques et des sondages. Je n’ai pas réponse à tout et je sais dire : "Je ne sais pas". En revanche, j’ai su être patron dans ma vie et je pense qu’aujourd’hui, on a besoin de cela en France : d’un patron et d’un élan collectif. Je vois trop de fonctionnaires auxquels on ne donne pas de sens dans leur mission et de salariés qui travaillent comme des dingues, mais que les patrons ne peuvent pas bien payer à cause d’un excès de charges et de contraintes. Ce gâchis, je ne l’accepte plus", a expliqué David Lisnard.

Déclaration
David Lisnard : "On ne peut pas se louper en 2027"

"J’y vais pour l’emporter, autrement je ne ferais pas tout cela. La seule chose qui puisse me faire peur, c’est que notre pays tombe dans la fatalité de l’échec et que mes enfants, pour qui je me bats, ne puissent pas vivre dans un pays sûr et prospère. Je pense qu’on ne peut pas se louper en 2027. J’essaie de porter une voix différente, qui vient de mon parcours de vie, de ce que je fais au quotidien et de mes rencontres sur le terrain", a rapporté le président de Nouvelle Energie.

"Les Français peuvent me choisir pour retrouver le pouvoir, tout simplement"

"Pourquoi les Français me choisiraient-ils ? Pour retrouver le pouvoir, tout simplement. Notre système social, qui était merveilleux, a été conçu pour les Trente Glorieuses, à une époque où l’on faisait beaucoup d’enfants et où nous n’avions pas les défis écologique, démographique, numérique et démocratique auxquels nous faisons face aujourd’hui", a déclaré le candidat à l'élection présidentielle.

Après Bruno Retailleau et Marine Le Pen, c'est au tour de David Lisnard

Après Bruno Retailleau et Marine Le Pen, c’est au tour de David Lisnard de répondre aux questions qui intéressent les Français. Ce mardi, le président de Nouvelle Énergie est l’invité d’"Objectif Elysée 2027", dès 21h, sur CNEWS et sur Europe 1.