Elle assure "incarner l'alternance". La ministre de la Culture Rachida Dati est candidate à la mairie de Paris pour succéder à Anne Hidalgo, qui cède sa place après deux mandats dans la capitale. Invitée de La Grande interview Europe 1-Cnews, elle assure que "les Parisiens veulent l'alternance, veulent un changement".
"J'ai de l'ambition pour cette ville, nous avons fait des propositions crédibles en termes de logement, de sécurité, d'attractivité, de propreté, de réduction de la dette, de mobilité", a-t-elle énuméré.
"C'est stop ou encore"
Avec la candidature d'Emmanuel Grégoire, le premier adjoint d'Anne Hidalgo, pour représenter la gauche, elle soutient que le choix qui s'offre aux Parisiens est simple : "c'est stop ou encore".
"Est-ce que vous voulez continuer avec cette équipe, la même, depuis 25 ans ? Il a été son premier adjoint, c'est fort. Elle a décidé, il a exécuté. Il s'est associé à David Belliard, qui s'est associé à Ian Brossat. Maintenant, il y a des transfuges de LFI, ils vont jusqu'à l'extrême gauche. Ils font les fonds de tiroir pour ne pas perdre leur siège. Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas perdre Paris, ils ne veulent pas perdre leurs sièges", a-t-elle invectivé.
La ministre de la Culture a également mis en garde les électeurs contre un soutien à un autre candidat qui pourrait empêcher son élection. "Tout émiettement au premier tour compromet l’alternance. C’est un chèque en blanc à la gauche et à l’extrême gauche. Il faut un vote utile", a-t-elle assuré au micro de Sonia Mabrouk.