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«Ne nous abandonnez pas. Venez dans nos régions, nous avons besoin de vous», clame Jean-Philippe Burgeat, vice-président de l'UMIH Nouvelle-Aquitaine

"Le sujet, c'est d'amener nos visiteurs à reprendre confiance". [© ROMAIN PERROCHEAU / AFP]

Invité d'Europe 1 Matin, Jean-Philippe Burgeat, vice-président de l'UMIH Nouvelle-Aquitaine (Union des Métiers et des Industries de l'hôtellerie), est revenu sur l'impact des incendies sur le tourisme en juillet et les reprises espérées pour août. "Ne nous abandonnez pas. Venez dans nos régions, nous avons besoin de vous", a-t-il expliqué.

L'appel des professionnels de l'hôtellerie et de la restauration. Après un mois de juillet catastrophique pour de nombreuses entreprises touchées par les incendies, le mois d'août est très attendu par les professionnels du secteur touristique.

Jean-Philippe Burgeat, vice-président de l'UMIH Nouvelle-Aquitaine (Union des Métiers et des Industries de l'hôtellerie), invité d'Europe 1 Matin, a appelé les Français à ne pas éviter les régions sinistrées.

"Le nombre d'annulations est supérieur aux réservations"

"On est dans une tendance, dans une spirale, où le nombre d'annulations est supérieur aux réservations. Les premiers chiffres qui ont été évalués par des cabinets spécialisés parlent de 2 à 5 millions d'euros par semaine de manque à gagner pour l'hébergement hôtelier", souligne cet expert du secteur.

Selon Jean-Philippe Burgeat, "le sujet, c'est d'amener nos visiteurs à reprendre confiance, à venir nous trouver, à venir là où ils peuvent aller". "Venez à Bordeaux. Aujourd'hui, il n'y a plus de fumée, plus d'odeur. Vous verrez, c'est toujours aussi beau et c'est toujours aussi agréable", conseille-t-il.

"On en a beaucoup parlé et, encore une fois, j'ai vraiment une pensée émue pour tous les habitants et les professionnels de cette région. Mais venez dans le nord du Médoc, venez dans le Libournais, venez dans le Sauternais", appelle le vice-président de l'UMIH Nouvelle-Aquitaine.

"Ne nous abandonnez pas. Venez dans nos régions, sur un besoin de vous", conclut-il.