Les deux derniers suspects de la mort de Shemseddine, adolescent de 15 ans tué en région parisienne en 2014, ont été remis en liberté sur fond de vide juridique, comme l'a révélé Europe 1. Dans l'émission "Eliot Deval et vous", Pierre-Marie Sève, directeur de l'Institut pour la justice, dénonce la responsabilité du Conseil constitutionnel dans cette décision.
Comme l'a révélé Europe 1 vendredi, les deux meurtriers présumés du jeune Shemseddine, 15 ans, tué à Viry-Châtillon en 2024, ont été remis en liberté après une décision de la chambre de l’instruction de Paris. C'est un vide juridique autour de la détention des mineurs accusés devant une cour d’assises qui explique cette décision.
Pierre-Marie Sève, directeur de l'Institut pour la justice, pointe du doigt dans Eliot Deval et vous les conséquences néfastes des décisions prises par le Conseil constitutionnel. Dans cette affaire, "il y a avant tout un Conseil constitutionnel qui est comme un chien fou, qui désarme l'État et qui sabote la procédure pénale française", dénonce Pierre-Marie Sève.