Gabrielle Cluzel fait part de son incompréhension face à l'affaire Christophe Gleizes. Dans "Christine Kelly et vous", la rédactrice en chef de "Boulevard Voltaire", rappelle qu'à une époque les photos des journalistes retenus en otage étaient plus visibles.
Un an. Cela fait désormais un an que le journaliste Christophe Gleizes est emprisonné, privé de liberté par le régime algérien. "Je ne comprends pas que nous soyons si passifs", réagit dans Christine Kelly et vous Gabrielle Cluzel.
"Je me souviens d'un temps lointain, quand j'étais enfant, dans les journaux télévisés, il y avait des photos des journalistes qui étaient retenus en otage, pour que personne ne les oublie, pour qu'on compte les jours avec eux, parce que la liberté de la presse apparaissait comme quelque chose d'absolument essentiel et parce que jamais la France, une grande démocratie, n'aurait accepté à cette époque-là qu'un journaliste soit emprisonné, gardé en otage sans moufter. Je constate que ce n'est plus le cas aujourd'hui", détaille la rédactrice en chef de Boulevard Voltaire.