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Violences après la victoire du PSG : «Les policiers interpellent les suiveurs et non pas les casseurs», lâche Amaury Bucco

Amaury Bucco était l'invité de Christine Kelly ce mardi. [© Europe 1]

Ce mardi dans "Christine Kelly et vous", Amaury Bucco s'est exprimé sur les violences qui se sont déroulées en France, notamment à Paris, après la victoire du club de la capitale en finale de Ligue des champions. "Les policiers interpellent les suiveurs et non pas les casseurs", a estimé le journaliste de Valeurs actuelles.

Au micro de Christine Kelly ce mardi 2 juin 2026, Amaury Bucco a réagi aux violences en marge de la victoire du Paris Saint-Germain sur tirs au but en finale de Ligue des champions face à Arsenal samedi.

"Les policiers sont totalement débordés, ils n'ont pas le temps de faire des procédures judiciaires très solides, puisqu'ils ont un maintien de l'ordre, et donc ils interpellent ce que je considère être les suiveurs, non pas les casseurs", a lâché le journaliste de Valeurs actuelles.

"La justice ne pourra jamais résoudre ces problèmes de mœurs"

"Je constate que les personnes qui ont été interpellées et qui sont jugées, ce sont à peu près les mêmes profils que l'année dernière. Donc je vois que le schéma se répète de la même façon", a-t-il expliqué.

"Ce sont généralement des personnes qui ont des casiers vierges, qui n'ont pas fait des choses extrêmement graves. (...) Plusieurs familles des interpellés ont dit qu'ils s'amusaient et que ce n'était pas de leur faute", a assuré Amaury Bucco.

Et d'ajouter : "L'argument qui est souvent avancé par les avocats de la défense est de dire : 'Mais je n'étais qu'un tout petit maillon de cette chaîne, je n'ai fait que X ou Y chose'. Ce qui est vrai, individuellement ils n'ont pas une responsabilité énorme. Résultat, on a des peines très faibles, des peines de prison avec sursis. Donc on est chaque année déçus."

"Ce qui est en fait assez futile, c'est que nous sommes rivés sur les comparutions immédiates où peut-être 30 personnes vont être concernées, en espérant que cela va 'venger la société' et qu'on va retrouver une certaine justice. Je crois qu'il ne faut rien attendre de ça. Les faits sont tellement énormes et gigantesques. Ce sont des problèmes de mœurs, la justice ne pourra jamais les résoudre", a conclu le journaliste de Valeurs actuelles.