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«Mourir sur Seine», «Que la mort nous frôle»... Michel Bussi évoque ses sources d'inspiration pour le titre de ses romans

Michel Bussi assume aujourd’hui cette influence musicale dans sa manière de créer. [Europe 1 ]

Michel Bussi explique dans "Culture Médias" comment ses titres de romans naissent souvent d’un hasard, d’une écoute de chanson populaire devenue une intuition. L'auteur de polars raconte comment la chanson française est devenue l’une de ses principales sources d’inspiration pour baptiser ses livres.

De la chanson au titre de roman. Invité dans Culture Médias sur Europe 1, Michel Bussi est venu présenter son nouveau roman Que la mort nous frôle, publié aux Presses de la Cité. Mais au-delà de l’intrigue, l’auteur de polars a surtout levé le voile sur une particularité devenue sa signature celui de ses titres de livres, souvent inspirés de chansons françaises.

Des titres nés de la musique

Depuis ses débuts, Michel Bussi entretient un lien étroit entre ses romans et la chanson. Des titres comme Mourir sur Seine inspiré de Dalida ou encore Un avion sans elle de Charlélie Couture ne doivent rien au hasard. Au micro d’Europe 1, l’écrivain raconte que tout est parti d’une idée presque spontanée : des jeux de mots, des sonorités, des phrases entendues au détour d’une chanson. Peu à peu, cette habitude s’est transformée en méthode d’écriture.

Michel Bussi assume aujourd’hui cette influence musicale dans sa manière de créer. Pour lui, un bon titre doit presque se chanter. "C’était venu au hasard, je trouve que c’était assez mélodieux. Il y a un truc un peu mélodique, un peu poétique", explique-t-il, en revenant sur ses premiers romans. Cette musicalité est devenue essentielle dans sa recherche de titres, au point qu’il écoute désormais les chansons autrement. L’auteur confie avoir pris une habitude simple. Dès qu’une phrase d’une chanson attire son attention, il la note. Une réserve d’idées dans laquelle il puise ensuite pour ses romans. 

Pour son nouveau roman, le processus a été encore plus instinctif. Le titre n’était pas défini pendant l’écriture, jusqu’à un déclic. "J’écrivais le roman et j’avais pas encore le titre. Et à un moment donné, en entendant cette chanson, je me suis dit : 'ça y est, je l’ai. Ça colle'", fini par conclure Michel Bussi.