Les obsèques du jeune Quentin Deranque, 23 ans, militant nationaliste qui est mort le 14 février dernier, deux jours après avoir été lynché par des militants d'ultra-gauche, auront lieu ce mardi. Une cérémonie que les parents veulent très intime et très traditionnelle.
10 jours après sa mort, les obsèques de Quentin Deranque, 23 ans, auront lieu ce mardi. Une cérémonie que les parents du jeune militant nationaliste veulent très intime, pas plus d'une trentaine de personnes pour cet hommage qui ne réunira que la famille et les amis très proches.
"Ils ont vraiment besoin de lui dire au revoir dans le calme"
Les militants nationalistes, les simples curieux ou même les journalistes ne sont pas conviés et seront priés de rester à l'écart. Il y aura peut-être même un dispositif de sécurité. Les parents veulent un moment de recueillement dans l'intimité la plus stricte, explique Domitille, une amie proche de Quentin.
"Il y a beaucoup de bruit délétère autour de la mort de Quentin. Ça a été très difficile pour sa famille et pour nous aussi, ses proches, de voir autant de choses néfastes et très méchantes, très violentes même, qui ont été dites là-dessus. Donc je pense qu'ils ont vraiment besoin de lui dire au revoir dans le calme, la sérénité, sans être en fait alpagués par énormément de monde qui s'approprient la mort de leur fils et de pouvoir remettre aussi Dieu au centre de tout ça".
Une messe traditionnelle qui se déroulera dans l'église Saint-Just, dans le Vieux-Lyon, pas très loin de la basilique de Fourvière. Saint-Just, une paroisse que fréquentait parfois le jeune homme. Et la messe sera donc très traditionnelle.
"Ce sera une messe en latin. Il y aura une chorale qui chantera. C'est la messe des morts qu'on chante. C'est donc des textes particuliers, mais ensuite, ça sera quelque chose de très sobre. En fait, ce n'est pas un moment de témoignage, c'est un moment de retour sur la vie ou quoi, c'est vraiment le moment où on confie son âme à Dieu. C'est vraiment un événement religieux et pas un événement qui revêt une sorte de symbole public ou quoi".
Une cérémonie qui sera à l'image de Quentin Deranque, un jeune homme très pieux qui s'était converti récemment à la messe en latin.