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Cité dans un document Epstein, Franck Ribéry dénonce de «fausses informations» et va porter plainte

[SEBASTIAN WIDMANN / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images via AFP]

Cité dans un document issu des fichiers Epstein, l’ancien international français Franck Ribéry dénonce des “fausses informations” et annonce qu’il va porter plainte. Son avocat dément toute implication de son client dans l’affaire et fustige une lettre jugée calomnieuse.

L’ancien footballeur international Franck Ribéry, dont le nom apparaît dans un document lié aux fichiers Epstein, a dénoncé mardi “de fausses informations” le visant et entend déposer plainte, selon une déclaration de son avocat. Le nom de l’ex‑ailier du Bayern Munich, entendu en 2010 comme témoin dans une affaire de proxénétisme aggravé à Paris, figure en effet dans un document anonymisé et partiellement caviardé de 2019, publié dans le cadre des archives du criminel sexuel américain Jeffrey Epstein diffusées par le ministère américain de la Justice. 

Dans un communiqué, Me Carlo Alberto Brusa dénonce “de fausses informations”, relayées sur les réseaux sociaux, “faisant croire qu'il serait mêlé à l'affaire Epstein”.
Ce document de 38 pages, présenté comme une lettre adressée à la justice américaine mentionnant de nombreuses personnalités, affirme notamment que l’appartenance de Ribéry “au monde de la prostitution n'est plus à prouver” et l’accuse d’avoir “tenté de frapper” une femme se trouvant “dans son jardin”, après avoir “obtenu l’adresse” de celle‑ci. 

Une lettre "totalement farfelue" 

L’ancien joueur de 42 ans “dément formellement et sans réserve l’ensemble des termes proférés à son encontre dans cette lettre totalement 'farfelue' fruit d’un règlement de comptes entre des personnes dont il est totalement étranger”, poursuit son avocat.
Face à ces accusations, Franck Ribéry a décidé “d’engager des poursuites judiciaires pénales contre la personne signataire de cette lettre calomnieuse”, qu’il dit avoir identifiée, “mais aussi contre celles et ceux qui continuent à puiser dans ces fausses informations contenues dans la lettre calomnieuse pour rédiger des 'posts' sur les réseaux”. 

Son conseil rappelle que “la liberté d'expression ne saurait justifier la diffusion d'informations fausses, calomnieuses, injurieuses ou diffamatoires à l'encontre d'un ancien joueur professionnel qui ne demande que de vivre en paix et sérénité avec sa famille qui subit par ricochet la gravité des accusations portées à son encontre”. 

Alors que la seule apparition du nom d’une personne dans les fichiers Epstein ne présume en rien un acte répréhensible, nombre de personnalités subissent actuellement les répercussions de la publication de ces documents.