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Actuellement à l'antenne

«Ce n’est pas un métier que l’on peut faire sans envie» : Alessandra Sublet aborde son retrait de l'antenne

Alessandra Sublet choisit de s’arrêter, comparant ce choix à celui d’un sportif de haut niveau. [Europe 1]

Figure familière du paysage audiovisuel français, Alessandra Sublet ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre. Invitée de "Culture Médias" sur Europe 1, elle accompagne la parution de son premier roman, "Toi que je n’attendais plus" aux éditions Robert Laffont, et revient avec une sincérité désarmante sur son retrait des antennes. 

Elle a longtemps occupé le devant de la scène, sans jamais chercher à s’y installer durablement. Aujourd’hui, Alessandra Sublet revient sous une autre lumière. Invitée de Culture Médias sur Europe 1, l’ancienne animatrice accompagne la sortie de son premier roman, Toi que je n’attendais plus, publié ce jeudi 22 janvier aux éditions Robert Laffont. Un livre qui marque moins un virage qu’une continuité : celle d’une femme qui avance, dès que l’envie l’appelle ailleurs.

Loin des plateaux et des micros, Alessandra Sublet n’exprime ni regret ni manque. "L’antenne ne me manque pas", affirme-t-elle sans détour. Elle dit être allée au bout de ce que l’animation pouvait lui offrir. Ce départ, insiste-t-elle, n’est pas une lassitude, mais une envie qui se manifeste ailleurs.

Vivre de sa passion

Elle n’a jamais conçu son métier comme un espace de mise en avant personnelle. Pour elle, l’animateur a un rôle central néanmoins. "Nous sommes là pour mettre les autres en valeur", rappelle-t-elle, fidèle à une éthique qu’elle n’a jamais reniée. Continuer sans élan aurait été, selon elle, une contradiction. "Je n’ai plus l’envie et ce n’est pas un métier que l’on peut faire sans envie", a-t-elle confié.

Malgré les propositions reçues, Alessandra Sublet choisit de s’arrêter, comparant ce choix à celui d’un sportif de haut niveau qui sait reconnaître le bon moment pour changer de rythme. Avec Toi que je n’attendais plus, elle ouvre un nouveau chapitre, libéré des contraintes de l’antenne. Et livre, au passage, une conviction qu’elle érige presque en manifeste : se lever chaque matin en aimant ce que l’on fait est une nécessité.