L'espoir est immense. Lundi 13 octobre, 737 jours après le pogrom du 7-Octobre, les terroristes du Hamas doivent libérer les derniers otages. Mais derrière la joie de revoir les captifs, il y a aussi la crainte de les revoir dans un état physique et psychologique difficile. Olivier Jaoui, président de l’association des vies brisées du 7 octobre et membre de la famille de l’otage franco- israélien Ofer Kalderon, en témoigne sur Europe 1.
"Il a encore beaucoup de mal à se remettre [Ofer Kalderon a été libéré en février dernier, ndlr]. Il le dit d'ailleurs très clairement. Il est encore en partie, dans sa tête, à Gaza. Il dort mal la nuit. Il a beaucoup d'inquiétudes", confie-t-il au micro d'Europe 1.