Pour garantir le secret absolu autour du conclave, qui s'est ouvert ce mercredi après-midi, le Vatican a mis en place un dispositif de sécurité très sophistiqué pour garder le secret autour de l'élection du prochain souverain pontife.
Tout d'abord, les appareils électroniques ont été confisqués aux cardinaux et aux personnes qui les entourent. Des brouilleurs ont été installés, c'est une première pour un conclave. Ils permettent d'interférer les fréquences et ont été notamment posés sous les dalles de la chapelle Sixtine.
"Un système de sécurité étudié dans les moindres détails"
Évidemment, les lieux où les cardinaux résident pendant ce conclave ont été passés au crible. On a notamment recherché des micros espions ou des caméras. Les autorités surveillent aussi les satellites et l'utilisation de l'intelligence artificielle. Comme pour les funérailles du pape François, des militaires Italiens patrouillent, munis de bazookas anti-drone, prêts à intercepter tout objet approchant du Vatican.
Sur la place Saint-Pierre aussi, les mesures de sécurité sont importantes, comme l'explique en direct une journaliste de la chaîne d'information italienne de la Rai : "Évidemment, pour accéder à la place, il y a un contrôle supplémentaire avec des détecteurs de métaux. Il s'agit donc vraiment d'un système de sécurité étudié dans les moindres détails. Et c'est le même qui avait été mis en place et qui avait fonctionné pour les funérailles du pape".
Deux équipes de sécurité principales veillent sur le Vatican, la Garde Suisse pontificale et le Corps de la Gendarmerie de l'État de la Cité du Vatican.