Trois cent soixante entreprises françaises sont présentes cette semaine au Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas, le salon des innovations électroniques, référence en la matière. Parmi elles, 320 start-up. Alors qu'elles n'étaient que 66 en 2015. "C'est un effet French Tech (un label français lancé il y a quatre ans et qui regroupe toutes les entreprises innovantes, ndlr). On a davantage de start-up qui se créent en France, il y a plus de fonds dans ces start-up, elles sont plus matures et elles vont plus rapidement à l'international", explique Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État auprès du Premier Ministre, chargé du numérique, invité mercredi sur Europe 1 . "C'est donc assez naturellement que l'on voit plus de Français dans les salons." Et en particulier au CES.
"Il y a un grand enjeu avec l'export". "CES, c'est le salon le plus gros. On vient à la fois se montrer, regarder les autres et rencontrer des acheteurs internationaux. C'est un moment essentiel car cela permet de se confronter à de nouveaux types d'acheteurs", détaille encore Mounir Mahjoubi. "Quand on voit la balance commerciale de la France, on voit qu'il y a un très grand enjeu avec l'export et que cela va passer par les start-up."
En pointe sur la santé. Les start-up françaises innovent notamment dans les services aux entreprises, la maison connectée, mais aussi la santé. "En France, on a parmi les meilleures start-up de santé au monde", assure Mounir Mahjoubi. "Elles répondent à des vrais problèmes des patients en post-traitement, en prévention et en traitement. C'est révolutionnaire. Aujourd'hui, sur certaines maladies, le cancer du sein, les maladies néphrétique, la rééducation pelvienne, on a des start-up qui proposent des innovations qui sont uniques au monde. "