Ce samedi 31 octobre devrait marquer un "acte III" des manifestations contre la vie chère, où plusieurs centaines de milliers de personnes sont attendues. Face à ce climat social sous tension, l'ancien ministre André Vallini estime, dans "L'Heure des Pros", que l'élection présidentielle prochaine "ne suffit pas à faire baisser la pression".
Plus de 70.000 agents des forces de l'ordre seront mobilisés, ce samedi, pour le nouveau week-end de manifestations contre la vie chère. Un climat de tension qui ne s'apaise pas depuis la dissolution décidée par Emmanuel Macron en 2024. "Il n'y a pas de majorité parlementaire, donc le gouvernement est impuissant et n'arrive même pas à faire passer son budget", a analysé l'ancien ministre André Vallini, invité de L'Heure des Pros, sur Europe 1-CNews.
Mais l'avocat estime également que "le fait qu'il y ait une présidentielle dans six mois ne suffit pas à faire baisser la pression", au point que l'on "se demande si on va pouvoir tenir jusqu'à l'élection".
Il s'est enfin dit "triste de voir de voir que, à cause de ces casseurs, pilleurs, voyous, délinquants, qui méritent d'être punis, voire emprisonnés, le mouvement social soit totalement dévoyé".