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Emeutes et pillages : «La légitimité de l’Etat repose sur la sécurité des biens et des personnes […] et il ne la garantit plus», pointe Arthur de Watrigant

Pour Arthur de Watrigant, les émeutes et pillages du 17 octobre ont montré l'incapacité de l'Etat à garantir la sécurité des biens et des personnes. Dans "Eliot Deval et vous", il estime donc que"le contrat social est rompu". 

24h avant de nouvelles scènes de chaos ? À la veille d'une nouvelle mobilisation contre la vie chère qui fait craindre de nouvelles scènes d'émeutes et de pillages, la France se prépare. Certains ont décidé de "s'auto-confiner", tandis que les commerçants se barricadent, voire s'arment.

Vers le "chacun pour soi" ?

Pour Arthur de Watrigant, ce 17 octobre a été l'occasion de voir "l'alliance de ceux qui détestent l'État, l'ultra-gauche, avec ceux qui détestent la France, les racailles". 

Mais surtout, le directeur de la rédaction de "L'Incorrect" pointe que "la légitimité de l'État repose sur une seule chose, c'est la garantie de la sécurité des biens et des personnes."

"La France dévastée par des débiles"

Or, "non seulement l'État ne le garantit plus, mais en plus on a vu un préfet, et pas n'importe lequel, celui de Paris, qui a assumé que l'État ne pouvait pas garantir et la sécurité des biens et la sécurité des personnes parce qu'il a demandé aux commerçants d'assurer eux-mêmes leur propre sécurité", assure-t-il encore dans Eliot Deval et vous.

"Ça veut dire que le contrat social est rompu et c'est dire que le citoyen est délié de son serment de citoyenneté. C'est ça que ça signifie. Et qu'un préfet le dise, c'est effrayant. Ça veut dire que ça va être chacun pour soi."

Pour Arthur de Watrigant, "le plus humiliant, n'est pas l'image de la France dévastée qui a fait le tour du monde, c'est la France dévastée par des débiles."