Emmanuel Macron a réagi ce lundi à la blessure par balle d'un proviseur et d'une enseignante à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Adressant sa "pleine solidarité" aux victimes, il a salué "le sang-froid et la réaction exemplaire" de l'équipe éducative qui a permis "d'éviter le pire".
Emmanuel Macron a salué le "sang-froid et la réaction exemplaire de l'équipe éducative" d'un collège d'Aubagne (Bouches-du-Rhône), "qui a permis d'éviter le pire" lorsqu'un adolescent a ouvert le feu au fusil de chasse lundi, blessant le principal et une enseignante avant d'être désarmé.
"Au principal et à l'enseignante blessés" dans cette ville à proximité de Marseille, "aux élèves et aux parents sous le choc, j'adresse ma pleine solidarité et mon total soutien", a ajouté le chef de l'État sur le réseau social X.
Au principal et à l’enseignante blessés ce matin dans un collège à Aubagne, aux élèves et aux parents sous le choc, j’adresse ma pleine solidarité et mon total soutien. Je salue le sang-froid et la réaction exemplaire de l’équipe éducative, qui a permis d’éviter le pire.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) October 12, 2026
Aucun lien avec le blocus des lycées
Un adolescent de 14 ans a ouvert le feu au fusil de chasse lundi dans son collège d'Aubagne, blessant le principal de l'établissement et une enseignante avant d'être désarmé, une fusillade qui ne semble pas liée au mouvement qui secoue les lycées français.
L'attaque s'est produite vers 10H00 dans l'enceinte du collège Joseph-Lakanal de la commune située à proximité de Marseille. Le pronostic vital des victimes n'est pas engagé, ont assuré les autorités. "Le collège n'était pas touché par le mouvement lycéen", a précisé la préfecture de police des Bouches-du-Rhône. Selon cette source, une troisième personne a été légèrement éraflée.
Selon le préfet du département Jacques Witkowski, présent sur place, "le suspect, pour une raison qu'on ne connaît pas, a tiré sur le proviseur qui a pris une gerbe de plombs de chasse dans les cuisses, le bas du dos".
"Il a tiré une deuxième fois sur une professeure qui prend un plomb dans la cuisse, il tire une troisième fois dans le couloir, ensuite il a été intercepté par un membre de l'équipe", a-t-il dit à l'AFP. C'est le conseiller principal d'éducation (CPE) de l'établissement qui l'a désarmé dans le couloir, selon la mairie.
Le tireur est un élève du collège "scolarisé en classe de troisième, il n'est pas connu pour des faits de délinquance, de radicalisation", assure le préfet.