Auditionné ce lundi 14 septembre par la commission d'enquête du Sénat sur les violences en milieu périscolaire, Vincent Peillon a défendu sa réforme des rythmes scolaires de 2013, tout en admettant ses failles. Selon l'ancien ministre de l'Éducation, la racine du problème réside dans le manque de reconnaissance et la précarité du métier.
Ce lundi, devant les sénateurs, l'ancien ministre de l'Éducation nationale, Vincent Payon a défendu sa réforme du périscolaire initiée en 2013, tout en reconnaissant ses limites, car en modifiant les rythmes scolaires, l'ancien ministre de l'Éducation nationale a considérablement augmenté la part du périscolaire à l'école.
"La filière ne requiert aucun véritable statut ni formation, hormis le Bafa. Mal rémunéré, les collectivités peinent à recruter du personnel qualifié", a concèdé Vincent Payon devant les sénateurs.
Le problème de la formation soulevé
L'ancien ministre de François Hollande appelle ainsi à mieux former les animateurs, alors que des failles manifestes ont eu lieu dans le recrutement ces dernières années, notamment à Paris.
Ce mardi 15 septembre, Anne Hidalgo sera auditionnée par les sénateurs, l'occasion de mettre en lumière l'éventuelle responsabilité politique de l'ancienne maire de la Paris, visée par quatre plaintes de famille de victimes, pour non-assistance à personne en danger, mise en danger de la vie d'autrui et non-dénonciation d'agressions sexuelles sur mineurs.