Aller au contenu principal
Actuellement à l'antenne

«Indignes de porter l'uniforme» : Jordan Bardella juge «ignobles» les propos de policiers municipaux accusés de racisme et de sexisme

Jordan Bardella était en déplacement à la foire de Beaucroissant (Isère). [OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP]

Quatre policiers municipaux avaient été suspendus par le maire de Carcassonne (Aude) après la diffusion d'une vidéo où l'on entend les agents proférer des propos racistes et sexistes. En déplacement la foire de Beaucroissant (Isère), Jordan Bardella les a condamnés "avec la plus grande fermeté".

Jordan Bardella a jugé vendredi "ignobles" les propos racistes et sexistes tenus par un policier municipal de Carcassonne qui a été exclu du Rassemblement national, ce mercredi 9 septembre. "Nous ne sommes pas responsables des propos absolument ignobles qui sont tenus par un policier municipal de Carcassonne qui a été embauché par la précédente municipalité" divers droite, a déclaré le président du RN lors d'un déplacement à la foire agricole de Beaucroissant (Isère).

"À partir du moment où nous avons eu connaissance de ces propos, le maire (RN) de Carcassonne, Christophe Barthès, a immédiatement suspendu cet agent", a-t-il ajouté.

"Des propos indignes"

Quatre policiers municipaux de Carcassonne ont été suspendus mercredi après la diffusion d'une vidéo les mettant en cause pour des propos racistes, sexistes et complotistes. Parmi eux, un membre du service d'ordre du parti d'extrême droite.

Le RN a exclu ce policier, qui avait assuré la protection de Jordan Bardella lors d'un déplacement à Carcassonne, et a condamné "avec la plus grande fermeté" des propos "pénalement répréhensibles".

"Cette vidéo a manifestement attiré l'attention de l'ancienne municipalité, et de l'administration en novembre 2025" et "cette personne-là n'a pas été suspendue par l'ancien maire Les Républicains", a relevé Jordan Bardella, sans répondre à un journaliste soulignant que le rapport d'enquête interne avait été remis en mai au nouveau maire RN.

"Ce type de propos est non seulement indigne, mais rend son auteur et ses auteurs, s'il y en a d'autres, indignes de porter l'uniforme de la police municipale", a-t-il conclu.