Gabriel Attal souhaite faire de l’immigration de travail la priorité de sa politique migratoire et durcir les conditions du regroupement familial. Une mesure jugée "impossible" par Charlotte d’Ornellas, qui estime qu’elle pourrait avoir de lourdes conséquences économiques et sociales.
La crise migratoire occupe une place importante dans les débats politiques. Gabriel Attal, candidat à l’élection présidentielle, souhaite que la France accueille moins d’immigrés et donne "la priorité à l’immigration de travail", notamment en durcissant les conditions du regroupement familial.
"Il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux (...) Ce que je vais porter dans cette campagne, c’est la préférence travail, l’immigration économique doit devenir la priorité de notre politique migratoire", avait déclaré le patron de Renaissance fin mai sur France Inter. Une mesure jugée "impossible" par Charlotte d’Ornellas, invitée de L'Heure des Pros ce mardi.
"Vous faites venir une personne qui va travailler et qui va ramener sa famille, qui, elle, ne travaillera pas et occupera un logement social. Et donc, en faisant cela, vous tirez économiquement et socialement un pays vers les abîmes", explique la journaliste du JDD.