Emmanuel Macron a annoncé ce lundi soir la création de trois parcs d'attractions vers Cergy, dans l'ouest de Paris, dans le cadre d'un investissement massif de l'Arabie Saoudite. Mais que sait-on de ce projet "hors normes" comme le qualifie le président français ?
Le site a fermé depuis longtemps et pourtant. Ce lundi, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé l'ouverture de trois parcs à thème à Cergy-Pontoise, dans le Val-d'Oise. Le site n'a pas été choisi au hasard car il s'agit du terrain qui avait accueilli Mirapolis, le premier parc à thème français qui avait fermé seulement quatre années après son ouverture en grande pompe à la fin des années 80.
Mais que sait-on de ce projet présenté comme "hors normes" ? Europe 1 fait le point.
22.000 emplois à la clé
Sur X, Emmanuel Macron assure faire "une annonce sans précédent". Après des mois de négociations et à l'occasion de la venue du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Paris, l'Arabie Saoudite va investir près de 6 milliards d'euros pour ouvrir trois parcs dans l'Ouest parisien.
"Du jamais-vu depuis Disneyland Paris", se félicite le chef de l'Etat. Ce projet "est né d'une discussion entre le président de la République et le prince héritier en décembre 2024" à Ryad, lorsqu'ils ont découvert leur "passion commune" pour les mangas "et notamment Dragon Ball Z", a ajouté une conseillère d'Emmanuel Macron.
Le chantier sera porté par Qiddiya Investment Company, filiale du fonds souverain saoudien Public Investment Fund (PIF) dédiée au divertissement, au sport et à la culture. Au total, 22.000 emplois sont attendus à terme sur le site. Pour y arriver, trois thèmes seront proposés aux touristes.
Des thèmes encore secrets
Pour le moment, les thèmes des trois parcs ne sont pas encore connus. La région Ile-de-France a néanmoins annoncé travailler sur un premier parc inspiré de l'univers de Dragon Ball.
Du côté de l'Elysée, on insiste sur le rôle d'Emmanuel Macron pour ce projet, qui mettra plusieurs années à sortir de terre. Reste à savoir si le nouveau ou la nouvelle président(e) souhaitera poursuivre l'initiative.