Patrick Poivre d’Arvor fait l’objet de deux nouvelles plaintes pour agressions sexuelles. Les faits dénoncés auraient eu lieu en 2001 et en 2011 dans un contexte professionnel. Elles sont plus d’une quarantaine au total, dont 13 qui ont porté plainte.
L’affaire visant l’ancien présentateur vedette du journal télévisé de TF1, Patrick Poivre d’Arvor, connaît un nouveau rebondissement. Deux nouvelles plaintes pour agressions sexuelles ont été déposées contre le journaliste, selon des informations confirmées par le parquet de Nanterre. Les faits dénoncés remonteraient à 2001 pour l’une des plaignantes et à 2011 pour l’autre.
Ces nouvelles accusations s’ajoutent à une longue série de témoignages et de plaintes visant l’ex-star du JT de TF1. Depuis que l’écrivaine et journaliste Florence Porcel a pris la parole en 2021 pour dénoncer des viols présumés, plus d’une quarantaine de femmes ont publiquement accusé Patrick Poivre d’Arvor de violences sexuelles. Parmi elles, treize ont engagé des démarches judiciaires en déposant plainte.
Les plaintes se multiplient
Selon les premiers éléments révélés, les deux nouvelles plaignantes auraient rencontré Patrick Poivre d’Arvor dans un cadre professionnel. L’une évoque des faits qui se seraient produits alors que le journaliste présentait encore le journal de 20 heures de TF1 en 2001. La seconde dénonce une agression sexuelle présumée qui aurait eu lieu en 2011. À ce stade, elles n’auraient pas encore été entendues par les enquêteurs.
En décembre 2023, Patrick Poivre d’Arvor avait notamment été mis en examen pour viol dans le cadre d’une procédure liée aux accusations de Florence Porcel.
Depuis le début de l’affaire, l’ancien journaliste conteste fermement l’ensemble des accusations portées contre lui. Il a toujours nié avoir commis les faits qui lui sont reprochés et continue de dénoncer des accusations qu’il juge infondées.
L’enquête se poursuit désormais sous l’autorité du parquet de Nanterre, tandis que ces deux nouvelles plaintes viennent renforcer un dossier judiciaire devenu l’un des plus emblématiques des suites du mouvement #MeToo.