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Actuellement à l'antenne

«J’aurais mieux fait de me taire» : Nathalie Saint-Cricq revient sur sa sortie qui lui a coûté une suspension temporaire par France Télévisions

[STEPHANE DE SAKUTIN / AFP]

Après avoir tenu des propos déplacés sur France Info, l’éditorialiste Nathalie Saint-Cricq reconnaît ses erreurs. Elle avait comparé Éric Ciotti à Benito Mussolini, des propos qu’elle assume aujourd’hui comme "une connerie" dans les colonnes de "TV Magazine".

Des paroles maladroites. L’éditorialiste politique Nathalie Saint-Cricq est revenue sur la polémique déclenchée par des propos tenus dimanche soir sur France Info, lors du premier tour des municipales.

Au cours de l’émission, la journaliste pensait que son micro était coupé lorsqu’elle a comparé Éric Ciotti à Benito Mussolini. La remarque a été diffusée, provoquant des réactions rapides dans le débat public. 

"J’aurais mieux fait de me taire"

Interrogée par TV Magazine, Nathalie Saint-Cricq a reconnu l’erreur commise. "Évidemment que j’aurais mieux fait de me taire. J’ai fait une connerie", a-t-elle déclaré. Elle insiste sur le fait qu’elle ne pensait pas être à l’antenne au moment où ces propos ont été tenus. Néanmoins, Nathalie Saint-Cricq assure n’avoir rien inventé. "C’est son surnom à l’Assemblée", a-t-elle confié.

La journaliste replace également l’incident dans le contexte particulier des soirées électorales, marquées par de longues heures de direct. Elle explique avoir l’habitude de faire des plaisanteries ou des remarques hors antenne dans ce type de situation, estimant que ce relâchement a contribué à l’incident.

"Les gens qui me connaissent savent qu’à chaque soirée électorale, à chaque émission spéciale, je dis des blagues tout le temps. C'est miraculeux que je ne me sois pas fait avoir avant", a-t-elle précisé.