L'ancien secrétaire d'Etat Pierre Lellouche ne mâche pas ses mots à l'encontre de Ségolène Royal dans "Eliot Deval et vous". La candidate malheureuse à la présidentielle de 2007 s'est rendue en Algérie et a plaidé plaide pour le "respect" du président algérien Tebboune, alors que le journaliste Christophe Gleizes est toujours prisonnier d'Alger.
Charles Rodwell a évoqué sur Europe 1 ce vendredi matin une "forme de trahison d'État", Pierre Lellouche n'est pas plus tendre. Les propos de Ségolène Royal, qui accuse la France d'algérophobie continue d'horripiler une partie de la classe politique et un certain nombre d'observateurs. Parmi eux, Pierre Lellouche, ex-secrétaire d'État chargé des Affaires européennes (2009-2010), qui ne mâche pas ses mots à l'encontre de la candidate malheureuse à la présidentielle de 2007.
"Elle joue à exister, c'est tout. Il faut que l'on parle d'elle. Dès qu'il y a un poste quelque part, elle est candidate. Elle a même été ambassadrice des pôles... C'est du grand n'importe quoi."
Et Pierre Lellouche d'enfoncer le clou dans Eliot Deval et vous : "Je compare ça à cette mauvaise habitude des soi-disant intellectuels, parfois politiques, artistes, qui allaient dans des trains rendre hommage au Führer à Berlin en 41-42. Après on a eu la même chose avec Staline, à la grande époque où la gauche française ne voyait de lumière que chez Staline. [...] Et après vous avez eu la même chose avec Mao. Des wagons entiers d'intellos sont allés rendre hommage à Mao, qui allait libérer le monde."