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Ormuz : une nouvelle «coalition des volontaires» à l’Élysée pour planifier la sécurisation du détroit

Emmanuel Macron prépare avec une trentaine de pays une stratégie de sécurisation du détroit d'Ormuz. (Luke Dray / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images via AFP) [Luke Dray / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images via AFP]

Le Premier ministre britannique Starmer, le chancelier allemand Mertz et la Première ministre italienne Meloni sont attendus ce vendredi après-midi à l'Élysée. Emmanuel Macron cherche à planifier avec une trentaine de pays la sécurisation du détroit d'Ormuz, sans entrer dans la guerre. C'est avant tout une démarche symbolique. 

Ce vendredi, Emmanuel Macron réunit une trentaine de pays à l'Élysée pour planifier la sécurisation du détroit d'Ormuz, le tout sans entrer dans le conflit. Le chef de l'État veut porter une troisième voix, à distance des puissances américaine et chinoise. 

Le trafic ne reprendra que si les parties s'entendent

Et cela en rassemblant un maximum de pays capables d'un côté de considérer que l'Iran ne peut pas obtenir l'arme nucléaire, tout en condamnant les frappes américaines et israéliennes, contraires selon l'Élysée au droit international. 

Au-delà du symbole, cette coalition des volontaires entend planifier les traversées du détroit d'Ormuz, et pas question de payer un éventuel péage. Mais pas question non plus de s'y engager sous les bombes ou sous le blocus américain. 

Le trafic ne reprendra que si les parties s'entendent. Selon l'Élysée, huit frégates françaises, deux porte-hélicoptères amphibie, une cinquantaine d'aéronefs et des moyens anti-aériens sont déjà déployés dans la région. 

Il faudra bien plus pour rassurer les opérateurs maritimes et les compagnies d'assurance à reprendre le risque d'engager à nouveau des pétroliers dans le détroit d'Ormuz