Le président américain a choisi de ne pas participer aux commémorations organisées à New York et a prononcé un discours au Pentagone, où un autre attentat avait lieu le même jour. Un propos qui s'est voulu rassembleur, alors que son gouvernement est critiqué par la population sur son action au Moyen-Orient.
Les États-Unis rendent hommage vendredi aux victimes des attaques du 11-Septembre, il y a 25 ans, avec au cœur des commémorations une grande cérémonie à New York, sans Donald Trump mais en présence de quatre de ses prédécesseurs.
En effet, le président américain a choisi de prendre la parole depuis le Pentagone, quartier général du ministère de la Défense, également ciblé ce jour-là par un avion détourné par des pirates de l'air de l'organisation jihadiste Al-Qaïda.
"Aujourd'hui, nous renouvelons le serment sacré que nous avons prononcé pour la première fois en leur nom il y a un quart de siècle. Nous n'oublierons jamais. C'est pour cela que nous nous battons aujourd'hui. Nous n'avons pas le choix. Il ne peut y avoir que la victoire", a-t-il lancé, au moment où son pays est engagé dans une nouvelle guerre au Moyen-Orient, contre l'Iran, très impopulaire auprès des Américains.