Nikki Haley, ambassadrice américaine à l'ONU, démissionne

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Nikki Haley a nié vouloir être candidate à la présidentielle de 2020.
Nikki Haley a nié vouloir être candidate à la présidentielle de 2020. © KENA BETANCUR / AFP
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L'ambassadrice des États-Unis aux Nations unies est l'un des membres les plus populaires de l'administration américaine, au sein de laquelle elle a porté une ligne dure vis-à-vis de la Corée du Nord et de l'Iran. 

L'ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, Nikki Haley, la femme la plus en vue du gouvernement de Donald Trump, a créé la surprise mardi en annonçant sa démission.

Les deux responsables en ont fait l'annonce ensemble dans le Bureau ovale, sans fournir clairement d'explications. "Elle m'a dit il y a environ six mois qu'elle souhaitait prendre une pause", a justifié le président des États-Unis, précisant que le départ serait effectif "à la fin de l'année" et sans dévoiler le nom de son successeur. Il a loué son "travail fantastique" et espéré qu'elle puisse "revenir à un moment ou un autre". "Elle a été très spéciale pour moi", a insisté Donald Trump devant la presse.

Elle assure qu'elle ne sera pas candidate à la présidentielle de 2020. Nikki Haley, 46 ans, l'un des membres les plus populaires de l'administration républicaine et à qui l'on a souvent prêté des vues sur la Maison-Blanche, a assuré qu'elle ne serait pas candidate à la présidentielle de 2020. "Il est important de savoir quand il est temps de faire un pas de côté", a-t-elle juste expliqué, affirmant ne pas avoir de plan précis pour la suite de sa carrière.

L'ex-gouverneure de Caroline du Sud s'est distinguée en portant une ligne dure notamment contre la Corée du Nord et l'Iran, les deux principaux dossiers de politique étrangère de ce gouvernement. Après l'arrivée à la Maison-Blanche du milliardaire, novice en relations internationales, elle avait occupé le devant de la scène diplomatique américaine, profitant de l'effacement médiatique du secrétaire d'État de l'époque, Rex Tillerson. Elle est apparue davantage en retrait depuis que le département d'État a été confié à Mike Pompeo, un responsable politique très proche de Donald Trump.