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Midterms : «l'élection la plus importante de notre vie», martèle Donald Trump, en position défavorable

[© Finn Gomez / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP]

À quelques heures de l'ouverture des bureaux de vote, les Américains votent pour les élections de mi-mandat, dans un contexte de frappes sur l'Iran et de hausse du coût de la vie. Donald Trump se dit en position défavorable, tandis que les démocrates espèrent reprendre le Congrès.

Les Américains sont appelés aux urnes pour les élections de mi-mandat, un scrutin à très fort enjeu pour Donald Trump et les Républicains, dans un contexte tendu au Moyen-Orient. Quelques heures avant l'ouverture des bureaux de vote, le Wall Street Journal a révélé que les États-Unis avaient frappé l'Iran. L'agence de presse iranienne parle de son côté de cinq explosions.

L'île de Qeshm, au sud du détroit d'Ormuz, aurait été visée par une série de frappes volontairement limitées, pour ne pas donner l'impression d'une reprise des hostilités, selon un responsable de l'armée cité par le quotidien américain.

Un scrutin à très fort enjeu pour Donald Trump

Dans sa dernière allocution, Donald Trump a lui-même qualifié ces élections de "plus importantes de notre vie". Le président américain, qui se trouve en position défavorable sur fond de guerre en Iran et de hausse générale du coût de la vie, veut mobiliser au maximum l'électorat républicain. À ce stade, les démocrates sont donnés gagnants dans un grand nombre de sondages, y compris dans des États plutôt conservateurs comme le Texas ou l'Alaska.

Les démocrates espèrent une "vague bleue"

Ils espèrent plus que jamais devenir majoritaires à la Chambre des représentants, mais aussi, et surtout, au Sénat, où la bataille sera plus serrée. L'objectif est une "vague bleue" dans les deux chambres du Congrès, qui leur permettrait d'entraver le reste du mandat de Donald Trump. En cas de victoire, les démocrates ont déjà prévu une série d'enquêtes sur le président. Ils pourraient aussi bloquer des nominations ou l'adoption de certaines lois.

De son côté, le locataire de la Maison-Blanche se dit prêt à respecter le résultat des urnes, mais seulement en cas d'élections honnêtes. Hier encore, il accusait une fois de plus les partis d'opposition de fraude et d'extrémisme.