Aller au contenu principal
Actuellement à l'antenne

Midterms 2026 : Donald Trump défend son ministre de la Défense mais juge "en grande partie vrai" que la guerre en Iran ait causé la défense des Républicains

Le président américain Donald Trump s'est exprimé devant les journalistes sur le chantier de sa salle de bal jouxtant la Maison Blanche. [Andrew Harnik / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP]

Au lendemain de la vague démocrate dans les urnes pour les élections de mi-mandat, Donald Trump a réagi pour la première fois face aux journalistes. Au chantier de sa salle de bal, il a défendu son ministre de la Défense, tout en mettant en garde les démocrates contre une tentative de destitution.

Donald Trump a assuré mercredi que son ministre de la Défense Pete Hegseth avait fait du "très bon travail", malgré la défaite spectaculaire du Parti républicain aux élections de mi-mandat, imputée par le président américain lui-même à la guerre en Iran. 

"Non, je pense qu'il fait du très bon travail", a déclaré le président américain, interrogé par la presse sur un possible limogeage de son ministre de la Défense.

Le Parti démocrate serait "détruit" en cas de tentative de le destituer

Le chef d'État, qui a essuyé une véritable défaite en perdant les deux chambres du Congrès, a jugé "en grande partie vrai" que la guerre en Iran ait causé la défaite aux midterms, après que le vice-président JD Vance a appelé les républicains à être "honnêtes" sur le coût politique de ce conflit impopulaire.

Interrogé par des journalistes sur les propos de JD Vance qui avait estimé que la guerre était "la raison de (la) défaite", Donald Trump a répondu, depuis le chantier de la future salle de bal de la Maison Blanche : "Je pense que c'est en grande partie vrai car cela a fait monter un peu les prix de l'essence à court terme."

"Mais en même temps, si c'était à refaire, je le referais parce qu'à long terme, c'est la seule solution. On ne peut pas laisser l'Iran avoir l'arme nucléaire", a-t-il ajouté.

II a également mis en garde le Parti démocrate, soutenant que celui-ci serait "détruit" s'il devait lancer une procédure de destitution à son encontre après la prise de contrôle du Congrès par les démocrates début 2027. "Je pense que cela détruirait le Parti démocrate s'ils faisaient cela", ajoutant qu'il n'y avait "aucune raison" de le destituer.