Dans la nuit de mercredi à jeudi, deux pétroliers ont été attaqués au large de l'Irak, faisant au moins un mort et une trentaine de blessés. Les circonstances de cette attaque restent encore floues.
Pas de désescalade dans le détroit d'Ormuz. La tension monte dans cet étroit corridor par lequel passe une grande partie du gaz mondial. L'Iran poursuit le blocage du trafic et n'hésite plus à viser les navires commerciaux qui s'aventurent dans cette zone.
Deux pétroliers ont été attaqués au large de l'Irak dans la nuit du mercredi 11 mars au jeudi 12 mars 2026. Selon les autorités portuaires du pays, les deux navires se trouvaient dans une zone de chargement du pétrole. Lorsqu'ils ont été visés, l'un battait le pavillon maltais, tandis que l'autre avait dressé celui des îles Marshall, affrété par une entreprise irakienne.
Les circonstances restent floues
Sur les images diffusées par une chaîne du pays, d'immenses boules de feu s'élèvent au-dessus de l'un des navires. Un membre de l'équipage est mort, 38 autres sont blessés. Toujours selon ce média, les circonstances précises sont à déterminer.
Il est difficile de savoir si l'incident a été provoqué par une attaque de drones ou une collision avec des embarcations chargées d'explosifs. Concernant cette troisième attaque, les circonstances restent floues. Ce jeudi matin, un porte-conteneurs a été touché cette fois au large des Émirats arabes unis par un projectile inconnu. Un petit incendie s'est déclenché sans faire de blessés.