Au micro de Laurence Ferrari, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a détaillé ce qu'il attendait désormais de la relation entre la France et l'Algérie. Ce dernier espère notamment un "traité d'amitié", destiné à faire respecter les intêrets du plus "grand pays d'Europe" et du "plus grand pays d'Afrique".
Gérald Darmanin l'affirme, il faut "dépasser l'accord" de 1968 avec l'Algérie. Jugeant que la société n'est plus la même qu'à l'époque du général de Gaulle, le ministre de la Justice a déclaré ce mardi, dans la Grande interview Europe 1-Cnews, qu'il rêvait d'un "traité d'amitié" entre la France et l'Algérie. Il a cependant tenu à rappeler que cette éventualité "était encore loin".
Les deux pays, qu'il catalogue comme les plus grands "d'Europe" et d'"Afrique", "doivent se respecter et garantir leur sécurité", ajoute-t-il, rappelant que "si nous avons, par exemple, organisé les Jeux olympiques d'été avec une grande efficacité, c'est parce que de grands services étrangers performants, comme l'Algérie", sont intervenus dans le renseignement, les interpellations et la prévention des attentats.