Un "impact direct" de missile samedi soir sur la ville d'Arad, dans le sud d'Israël, a fait de nombreux dégâts et des blessés, ont annoncé les secours, après une alerte de l'armée sur une attaque imminente de missile provenant d'Iran.
"Suite aux premiers rapports faisant état d'une frappe sur la ville d'Arad, le missile a touché le centre-ville et plusieurs immeubles d'habitation", affirment les pompiers pour la région sud du pays dans un communiqué. "Trois bâtiments ont été directement frappés et de graves dégâts structurels sont signalés. Un incendie s'est déclaré à l'étage de l'une des structures (...). Des victimes ont été signalées", ont-ils ajouté.
Une trentaine de blessés
Une trentaine de personnes ont été blessées samedi soir après un nouveau tir de missile iranien sur le sud d'Israël, ont annoncé les secours israéliens. Après un premier missile sur Dimona, ville abritant un centre stratégique de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, un autre missile s'est abattu sur la ville d'Arad, à environ 25 km au nord-est, selon la police, qui a fait état de chute de projectile.
Une trentaine de personnes ont été blessées, selon un premier bilan des secours, alors que de premières images des médias locaux montraient des destructions très sévères dans une zone résidentielle d'Arad.
39 personnes ont été blessées samedi dans le sud d'Israël après un ou plusieurs tirs de missiles iraniens sur la région de Dimona, qui abrite une installation dédiée à la recherche nucléaire, ont annoncé les services de secours israéliens.
Dans cette région située dans le désert du Neguev, "sur l'ensemble des sites touchés, les équipes du Magen David Adom (MDA - équivalent israélien de la Croix-Rouge) prennent en charge une vingtaine de blessés souffrant de blessures causées par des éclats, de traumatismes survenus en se rendant vers des zones protégées", indique un communiqué du MDA.
L'armée israélienne a confirmé samedi soir à l'AFP "un impact direct de missile" iranien sur un bâtiment de la ville de Dimona, abritant une installation dédiée à la recherche nucléaire, dans le sud d'Israël. Contactée après la diffusion sur les réseaux sociaux d'images en ligne montrant une boule de feu s'écraser au sol, l'armée a indiqué qu'il s'agissait d'un "impact direct de missile sur un bâtiment".
L'Iran a tenté de frapper "sans succès" vendredi la base américano-britannique de Diego Garcia, située en plein milieu de l'océan Indien, à 4.000 kilomètres de son territoire, a confirmé une source officielle britannique samedi à l'AFP.
Selon elle, cette tentative infructueuse a eu lieu avant que le gouvernement britannique annonce vendredi soir que les Etats-Unis étaient autorisés à utiliser certaines de ses bases pour frapper des sites iraniens servant à attaquer des navires dans le détroit d'Ormuz, dans le cadre d'"opérations défensives" déjà annoncées.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé samedi avoir ciblé un avion F-16 israélien survolant le centre du pays. "Un avion de chasse F-16 ennemi appartenant au régime sioniste a été touché à 03H45 dans le centre de l'Iran", ont affirmé sur leur site Sepah News les Gardiens, armée idéologique de la République islamique.
L'armée israélienne avait pour sa part indiqué plus tôt qu'un missile sol-air avait été tiré contre un appareil israélien lors d'une "activité opérationnelle" en Iran, sans préciser le type d'avion. Elle a ajouté qu'"aucun dommage n'avait été causé à l'appareil".
Il n'était pas immédiatement clair si les déclarations iraniennes et israéliennes faisaient référence au même incident.
Ces informations interviennent quelques jours après que les Gardiens de la Révolution ont affirmé qu'un avion F-35 américain avait été "touché et gravement endommagé dans le ciel du centre de l'Iran".
Jeudi, CNN, citant deux sources proches du dossier, a rapporté qu'un F-35 américain avait "effectué un atterrissage d'urgence sur une base américaine au Moyen-Orient après avoir été touché par ce qui serait un tir iranien".
L'armée américaine a affirmé samedi avoir "réduit" la capacité de l'Iran à menacer la navigation dans le détroit d'Ormuz en bombardant cette semaine une installation souterraine abritant notamment des missiles de croisière.
"Nous avons non seulement détruit l'installation, mais nous avons également anéanti des sites de renseignement et des relais de radar de missiles qui servaient à surveiller les mouvements des navires," a déclaré l'amiral Brad Cooper, à la tête du commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom, dans une vidéo publiée sur X.
Le Centcom avait déjà fait état mardi de ce bombardement réalisé sur la côte iranienne à l'aide de bombes spéciales antibunker, des ogives de plus de deux tonnes destinées à pénétrer en profondeur dans des cibles enfouies.
"Le régime iranien a utilisé cette installation souterraine renforcée pour entreposer discrètement des missiles de croisière antinavires, des lanceurs de missiles mobiles et d'autres équipements qui représentaient un danger sérieux pour la navigation internationale", a listé l'amiral.
Avec ce bombardement, "la capacité de l'Iran à menacer la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz et aux alentours est, de ce fait, réduite, et nous n'arrêterons pas de poursuivre ces cibles", a ajouté Brad Cooper.
Vendredi, le président américain Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis envisageaient de "réduire graduellement" leurs opérations au Moyen-Orient contre "le régime terroriste iranien", quelques heures après avoir affirmé ne pas vouloir de cessez-le-feu.
Le blocage de fait du détroit d'Ormuz par l'Iran, en représailles aux attaques des Etats-Unis et d'Israël contre Téhéran depuis le 28 février, est à l'origine d'une grave crise du commerce international, et plus particulièrement de celui des hydrocarbures, poussant leurs prix à la hausse à travers le monde.
Dans sa vidéo, publiée après exactement trois semaines de guerre, l'amiral Cooper a fait état de 8.000 cibles iraniennes frappées par l'armée américaines, dont 130 navires iraniens, "ce qui constitue la plus grande attaque sur une marine depuis la Seconde Guerre mondiale."
Une vingtaine de pays, dont les Emirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada et le Japon, se sont dits samedi "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit d'Ormuz, bloqué de facto par l'Iran depuis le début de la guerre.
Dans un communiqué commun, ces pays, principalement européens, ont également condamné les récentes attaques iraniennes ayant visé des navires et des infrastuctures pétrolières et de gaz, demandant un "moratoire immédiat et gobal sur les attaques d'infrastructures civiles".
L'armée israélienne a annoncé samedi avoir frappé dans la nuit à Téhéran des installations utilisées pour la production de missiles balistiques du Corps des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, au 22e jour du conflit au Moyen-Orient.
"Au cours de la nuit, l'armée de l'air israélienne (...) a mené une opération de frappes de grande envergure à Téhéran", indique l'armée dans un communiqué.
"Dans le cadre de cette opération, des installations utilisées pour la production de composants essentiels au développement de missiles balistiques, appartenant à l'appareil de sécurité du régime iranien, ont été prises pour cible", poursuit-elle.
Parmi les sites frappés figurent notamment un complexe dédié à la production et au développement de composants de missiles balistiques, une installation de stockage, ainsi qu'un site du ministère iranien de la Défense chargé de produire du carburant pour missiles.
"Ces frappes réduisent considérablement la capacité du régime terroriste iranien à continuer de produire des composants essentiels pour les missiles balistiques sur ces sites", a affirmé l'armée.
Le Moyen-Orient est plongé depuis le 28 février dans une guerre déclenchée par des frappes conjointes des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, auxquelles Téhéran a riposté par des tirs de missiles et de drones visant Israël et plusieurs pays de la région.
Plusieurs explosions ont été entendues jeudi dans la capitale de Bahreïn, Manama, selon un journaliste de l'AFP, au moment où l'Iran intensifie sa campagne contre les pays du Golfe.
Deux missiles ont été vus être interceptés dans le ciel et plusieurs détonations ont secoué la ville après le déclenchement des sirènes d'alerte.
Téhéran vise Bahreïn et d'autres pays voisins dans des frappes de représailles depuis les attaques américano-israéliennes contre l'Iran lancées le 28 février.
L'armée américaine a affirmé samedi avoir "réduit" la capacité de l'Iran à menacer la navigation dans le détroit d'Ormuz en bombardant cette semaine une installation souterraine abritant notamment des missiles de croisière.
"Nous avons non seulement détruit l'installation, mais nous avons également anéanti des sites de renseignement et des relais de radar de missiles qui servaient à surveiller les mouvements des navires," a déclaré l'amiral Brad Cooper, à la tête de commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom, dans une vidéo publiée sur X.
"La capacité de l'Iran à menacer la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz et aux alentours est, de ce fait, réduite, et nous n'arrêterons pas de poursuivre ces cibles", a-t-il ajouté.
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a réitéré "son appel à la retenue militaire afin d'éviter tout risque d'accident nucléaire", a indiqué l'agence onusienne sur X, après une frappe en Iran.
"L'AIEA a été informée par l'Iran que le site nucléaire de Natanz a(vait) été attaqué aujourd'hui. Aucune augmentation des niveaux de radiation à l'extérieur du site n'a été signalée", a-t-elle ajouté.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a prévenu samedi que "l'intensité des frappes" israélo-américaines sur l'Iran allait "augmenter considérablement" dans les prochains jours, selon un communiqué.
Dès dimanche, "l'intensité des frappes qui seront menées par les forces israéliennes et l'armée américaine contre le régime de terreur iranien et les infrastructures sur lesquelles il s'appuie augmentera considérablement", a-t-il affirmé, lors d'une réunion d'évaluation de situation.
"La campagne, dirigée par le président américain Donald Trump et le Premier ministre (israélien) Benjamin Netanyahu, se poursuivra (...) Nous ne nous arrêterons pas tant que tous les objectifs de la guerre n'auront pas été atteints", a ajouté Israël Katz.
Les États-Unis et Israël ont lancé une attaque contre l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz ce matin, a rapporté l'agence de presse iranienne Tasnim.
Selon ce rapport, aucune fuite radioactive n'a été constatée et les habitants des environs ne sont pas en danger.
Un officier a été tué ce matin dans l'attaque de drone qui a visé les services de renseignement irakiens dans un quartier résidentiel du centre de Bagdad, ont annoncé ces services dans un communiqué.
"Un officier est mort en martyr" ont-ils indiqué, dénonçant "une attaque terroriste menée par des éléments hors-la-loi". Un responsable de la sécurité et une source de la défense civile irakienne ont également fait état d'un officier blessé.
Une attaque de drone a ciblé ce matin les services du renseignement irakien dans un quartier résidentiel du centre de Bagdad, a annoncé un haut responsable sécuritaire en pleine guerre au Moyen-Orient.
Aux alentours de 8 heures (heure française) dans la capitale irakienne "un drone a ciblé le quartier général du Service national irakien du renseignement dans le quartier de Mansour" a indiqué dans un communiqué laconique le général Saad Maan, qui dirige la cellule média des forces de sécurité irakiennes.
Un responsable de sécurité irakien s'exprimant sous anonymat avait auparavant indiqué que l'attaque - en pleine festivités de l'Aïd el-Fitr qui marque la fin du ramadan- avait visé "le bâti ment des télécommunications" du renseignement national, qui coopère avec les conseillers militaires américains engagés en Irak dans la lutte antijihadiste.
Un second drone, qui filmait l'opération, est lui tombé sur les terrains d'un club sportif très prisé de la bourgeoisie irakienne et des diplomates, selon cette source.
Le président russe Vladimir Poutine a adressé ses meilleurs voeux aux dirigeants et au peuple iraniens à l’occasion du nouvel an persan, Norouz, les assurant du soutien de Moscou en pleine guerre déclenchée par les frappes israélo-américaines.
"Des félicitations à l'occasion de Norouz (...) ont été envoyées aux dirigeants iraniens, au Guide suprême de la République islamique, Mojtaba Hosseini Khamenei, et au président du pays Massoud Pezeshkian", a indiqué le Kremlin dans un communiqué.
"Vladimir Poutine a souhaité au peuple iranien la force de surmonter dignement de dures épreuves et a souligné que, en ces temps difficiles, Moscou demeure un ami fidèle et un partenaire fiable pour Téhéran", poursuit ce communiqué.
Alliée de longue date de l'Iran, la Russie dénonce les frappes menées sur le pays depuis fin février par Israël et les Etats-Unis. Cette semaine, elle a condamné la mort du chef de la sécurité nationale iranienne Ali Larijani, tué dans une frappe revendiquée par Israël.
Moscou n'a pas annoncé officiellement d'aide concrète à son allié depuis le début de ce conflit, hormis l'envoi d'aide humanitaire.
Au 22e jour de la guerre, les Iraniens d’Iran et du monde entier ont célébré le nouvel an. Norouz est la fête la plus populaire de leur calendrier, elle marque le retour du printemps et le renouveau, dans une atmosphère très sombre cette année, en raison du conflit qui embrase le Moyen-Orient.
À cause des coupures d’internet, difficile pour Pedram, réfugié politique depuis trois ans, de contacter sa famille en Iran. Il célèbre Norouz à Paris, le cœur lourd.
"C’est comme deux sentiments l’un à côté de l'autre. Je suis triste quand je pense à toutes ces personnes tuées par le régime. Mais d'autre côté, nous sommes heureux parce que nous savons que, bientôt, beaucoup de choses arriveront. Maintenant que c'est possible, le régime est en train de tomber", s'enthousiasme-t-il comme il peut.
Des milliers de fidèles en Iran ont participé, malgré le risque de bombardements, aux prières de l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du mois de jeûne du ramadan, selon des images de la télévision d'État. En Iran, pays à majorité chiite, le ramadan a pris fin un jour plus tard que dans la plupart des autres pays musulmans, principalement sunnites.
Le guide suprême de la République islamique dirige traditionnellement la prière de l'Aïd, mais le nouveau dirigeant du pays, Mojtaba Khamenei, n'y a pas assisté. Blessé, selon des responsables américains et israéliens, il n'a pas fait d'apparition publique depuis sa nomination au début du mois pour succéder à son père Ali Khamenei, tué par des frappes américano-israéliennes le 28 février.
Dès l'aube, une foule de croyants s'est réunie dans le centre de Téhéran pour une prière à la Grande Mosquée de l'Imam Khomeini. Faute de place, nombre d'entre eux ont suivi la prière à l'extérieur, la télévision d'État montrant des images des alentours de la mosquée bondés, malgré les bombardements réguliers sur Téhéran.
Des scènes similaires ont eu lieu ailleurs dans le pays, notamment à Arak (centre), Zahedan (sud-est) ou encore Abadan (sud-ouest), selon les images de la télévision iranienne.
Le Bangladesh a sollicité pour plus de 2 milliards de dollars de prêts d'urgence auprès des institutions internationales pour faire face à l'envolée des prix des hydrocarbures qu'elle importe causée par la guerre au Moyen-Orient.
Le pays de 170 millions d'habitants importe 95% de ses besoins en pétrole et en gaz, dont une bonne partie en provenance des pays du Golfe. Ses approvisionnements sont perturbés depuis le début du conflit, et ont contraint les autorités à rationner la distribution de carburant. Ces mesures ont été suspendues le temps des congés de la fête musulmane de l'Aïd.
La hausse continue des prix des pétrole a contraint le gouvernement de Dacca à demander une aide financière d'urgence auprès des institutions financières internationales, a indiqué Rashed Al Titumir, le conseiller économique du Premier ministre Tarique Rahman.
"Le Fonds monétaire international (FMI) s'est engagé à un prêt de 1,3 milliard de dollars, la Banque asiatique de développement (BAD) à 500 millions de soutien budgétaire", a énuméré M. Titumir.
Selon plusieurs sources militaires au Wall Street Journal, l'Iran a tiré deux missiles balistiques vers Diego Garcia, une base américano-britannique située à 4.000 kilomètres du territoire iranien, en plein milieu de l'océan Indien.
Aucun des deux tirs n'a atteint la base, selon le même. En effet, l'un des missiles a connu une défaillance en vol tandis qu'un navire de guerre américain a tiré un missile pour intercepter le second. Le Pentagone n'a pas fait de commentaire auprès du journal.
L'armée iranienne a averti qu'elle prendra pour cible les Emirats arabes unis si des attaques contre des îles du Golfe contrôlées par l'Iran mais revendiquées par les Emirats sont lancées depuis leur territoire.
"Nous prévenons les Emirats arabes unis que si de nouvelles agressions sont lancées depuis leur territoire contre les îles iraniennes d'Abou Moussa et de Grand Tunb dans le golfe Persique, les puissantes forces armées iraniennes soumettront Ras el-Khaïmah, aux Emirats arabes unis, à de violentes frappes", a déclaré le commandement opérationnel de l'armée, Khatam al-Anbiya, dans un communiqué relayé par l'agence de presse Tasnim.
Les îles d'Abou Moussa et de Petite et Grande Tunb, situées dans le Golfe près de l'entrée du détroit d'Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial, sont depuis longtemps une source de tensions entre l'Iran et les Emirats arabes unis.
L'Iran accuse ses voisins du Golfe de permettre aux forces américaines de mener des attaques contre lui depuis leurs territoires. Depuis le début de la guerre le 28 février, il a lancé de nombreuses frappes de missiles et de drones visant selon lui les intérêts américains dans ces pays.
Selon une publication de la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, postée dans la nuit du vendredi 20 au samedi 21, "le président et le Pentagone ont estimé qu'il faudrait environ 4 à 6 semaines" pour accomplir "les objectifs militaires américains pour mettre fin au régime terroriste iranien".
Since Day One of Operation Epic Fury, President Trump clearly outlined the U.S. Military’s objectives to end the threat of the Iranian terrorist regime.
The President and the Pentagon predicted it would take approximately 4-6 weeks to achieve this mission.
Tomorrow marks week… pic.twitter.com/A5F8UTxpPZ— Karoline Leavitt (@PressSec) March 20, 2026
"Demain marque la troisième semaine, et les forces armées américaines accomplissent un travail exceptionnel. Jour après jour, le régime iranien est affaibli et sa capacité à menacer les États-Unis et leurs alliés est considérablement réduite. Comme toujours, le président Trump est concentré sur une seule chose : la VICTOIRE totale et complète", a-t-elle poursuivi.
Cette déclaration laisse sous-entendre que Washington pourrait, d'ici la semaine prochaine, ralentir ses manœuvres au Moyen-Orient si ses objectifs sont accomplis.
L'Arabie saoudite a condamné les frappes israéliennes menées dans le sud de la Syrie, à l'instar de l'Egypte, du Qatar, de la Jordanie et du Koweït.
"Le ministère des Affaires étrangères exprime la condamnation la plus ferme du Royaume d'Arabie saoudite contre l'agression israélienne flagrante visant des infrastructures militaires dans le sud de la République arabe syrienne, en violation flagrante du droit international et de la souveraineté syrienne", a écrit le ministère saoudien dans un communiqué.
L'Egypte, le Qatar, la Jordanie et le Koweït se sont joints à cette condamnation, insistant sur la nécessité de garantir la souveraineté de la Syrie et sur le rôle de la communauté internationale pour empêcher ce type d'attaques.
L'armée israélienne, évoquant une "riposte" à des attaques contre la population druze, a dit avoir visé dans la nuit de jeudi à vendredi des "infrastructures du régime syrien", à savoir un quartier général et "des armes dans des camps militaires du régime syrien" dans le sud de son pays voisin.
La Syrie a dénoncé une "nouvelle agression, sous des prétextes trompeurs et des arguments inventés de toutes pièces", ainsi que "la politique d'escalade de l'occupant israélien et sa politique d'ingérence dans les affaires nationales".
L'armée du Koweït a dit être en train de répondre à des attaques de drones et de missiles.
"Si des explosions sont entendues, c'est le résultat de l'interception des attaques hostiles par le système de défense anti-aérienne", a écrit l'armée sur le réseau social X.
L'armée israélienne a annoncé avoir lancé, aux alentours de 3 heures du matin (heure française) des frappes contre des "cibles du régime" à Téhéran, après avoir fait état de plusieurs salves de missiles iraniens tirées en direction d'Israël.
Les forces armées israéliennes "frappent des cibles du régime terroriste iranien à Téhéran", ont-elles écrit dans un bref communiqué.