Donald Trump a assuré lundi qu'il "n'aurait pas relâché" les cinq Britanniques arrêtés dimanche près d'une base militaire en Angleterre utilisée par l'armée américaine, et remis en liberté sous caution.
Cinq Britanniques arrêtés dimanche pour un projet d'attaque présumé contre une base militaire en Angleterre utilisée par l'armée américaine ont été remis en liberté sous caution, a annoncé lundi la police antiterroriste qui a dit "explorer de multiples pistes", y compris celle de l'implication d'un "Etat étranger".
"Je suis surpris qu'ils les aient relâchés, je n'aurais pas fait ça", a commenté Donald Trump lors d'un échange avec la presse dans le Bureau ovale.
Retour sur les faits
Cinq hommes de nationalité britannique, âgés de de 23 à 25 ans, ont été arrêtés dimanche matin près d'une base de la Royal Air Force à Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre, utilisée par l'armée américaine dans sa guerre contre l'Iran.
Ils sont soupçonnés d'"infractions à la loi sur les explosifs" ainsi que de "préparation d'un acte terroriste". La photo de ces hommes, assis par terre, torse nu et menottés lors de leur arrestation, a fait la une des journaux lundi.
Ils ont été libérés sous caution lundi. "Cela ne veut pas dire que l'enquête est finie", a précisé le chef de la police antiterroriste, Laurence Taylor, lors d'une courte allocution devant la presse, indiquant que les déplacements des cinq hommes et "leurs contacts avec d'autres personnes" étaient "soumis à des conditions strictes".
"Nous explorons de multiples pistes", a ajouté Laurence Taylor. "Nous examinons toutes les hypothèses possibles, y compris celle selon laquelle cet acte aurait pu être commis par des intermédiaires ou par des individus agissant, sciemment ou non, pour le compte d'un État étranger". Une réunion de crise, type Cobra, a été convoquée par le Premier ministre Andy Burnham.